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Actualités - Chronologie

Siniora : Un ordre du jour insuffisant

Du Caire, où il se trouve en ce moment, le Premier ministre, Fouad Siniora, a salué l’initiative du président de la Chambre, tout en en jugeant l’ordre du jour insuffisant. M. Siniora a salué « tout ce qu’un dialogue tranquille et responsable » peut donner au Liban, mais a réclamé que l’ordre du jour des réunions comprenne aussi la confirmation des points d’accord auxquels était parvenue la conférence de dialogue, ainsi que l’agression israélienne et les leçons qu’il faut en tirer, les sept points convenus en Conseil des ministres pour sortir de la crise et, enfin, la crise de régime qui secoue le pays. Inclure ces points sur l’agenda des « concertations » en augmenterait « la crédibilité », a estimé le Premier ministre. M. Siniora a demandé que l’ordre du jour des concertations comprenne la confirmation des points d’accord de la conférence de dialogue et des « obstacles qui en ont empêché l’exécution ». Il faut aussi, selon M. Siniora, inscrire « l’agression israélienne » comme « sujet principal des concertations », sous l’angle « des conséquences, des séquelles et des leçons qu’on peut en tirer », notamment pour les bons rapports que le Liban doit entretenir avec la communauté internationale. Le Premier ministre souhaite aussi que les sept points approuvés par le gouvernement servent de base aux rapports que le Liban entretient avec le monde arabe, l’Union européenne et la communauté internationale en général. Enfin, M. Siniora souhaite que l’examen de la « crise de régime » au Liban continue d’être examinée, dans la conscience de son impact sur « l’équilibre national ». Gemayel Comme le Premier ministre, le président Amine Gemayel a souligné que l’examen du « nœud présidentiel » doit figurer à l’ordre du jour des concertations, et estimé que les concertations vont se tenir « avant qu’il n’y ait un désir chez toutes les parties de revenir dans le giron de l’État et de ne pas faire preuve d’unilatéralisme ». Pour sa part, M. Boutros Harb a affirmé que « les Libanais s’attendaient à plus », mais a estimé qu’il « serait inadmissible de rejeter l’invitation alors que la tension est si grande ». M. Harb a déploré que l’agenda des concertations ait été décidé par M. Berry « sans aucune concertation ». De son côté, le président de la fédération des Chambres de commerce, M. Adnane Kassar, a salué l’initiative de M. Berry et invité les forces politiques « à ne pas laisser passer l’occasion de renforcer la stabilité politique et de lancer le chantier de la reconstruction et le plan de réformes économique et financier ».

Du Caire, où il se trouve en ce moment, le Premier ministre, Fouad Siniora, a salué l’initiative du président de la Chambre, tout en en jugeant l’ordre du jour insuffisant.
M. Siniora a salué « tout ce qu’un dialogue tranquille et responsable » peut donner au Liban, mais a réclamé que l’ordre du jour des réunions comprenne aussi la confirmation des points d’accord auxquels était parvenue la conférence de dialogue, ainsi que l’agression israélienne et les leçons qu’il faut en tirer, les sept points convenus en Conseil des ministres pour sortir de la crise et, enfin, la crise de régime qui secoue le pays.
Inclure ces points sur l’agenda des « concertations » en augmenterait « la crédibilité », a estimé le Premier ministre.
M. Siniora a demandé que l’ordre du jour des concertations comprenne la...