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Actualités - Opinion

Protestation contre le survol d’un hélicoptère transportant le général Sleimane

En attendant une réponse israélienne ferme sur le problème encore à régler avant la restitution du quarter libanais de Ghajar, les milieux militaires libanais épiloguaient, ces derniers jours, sur l’incident qui a marqué le survol, par des appareils de chasse israéliens, des deux hélicoptères qui transportaient vers le Liban-Sud le commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane et son état-major, voici quelques jours. Les appareils s’étaient approchés de façon menaçante des deux hélicoptères, avant de reprendre de l’altitude. C’est la partie libanaise qui s’est élevée contre cette démonstration devant la commission mixte à Naqoura, soulignant que les hélicoptères libanais survolaient le territoire national et la ligne bleue, et qu’ils n’avaient donc d’autorisation à demander à personne. Et d’ajouter que, par souci de coordination, le vol des deux hélicoptères avait été annoncé à la Finul, mais qu’aucune réponse n’avait été sollicitée, avant de prendre l’air. Pour sa part, la partie israélienne devait expliquer qu’elle a agi par crainte d’un attentat-suicide. L’armée a fait savoir que l’incident devait servir de leçon, et que ses survols par des hélicoptères se répéteront. P.A.A.
En attendant une réponse israélienne ferme sur le problème encore à régler avant la restitution du quarter libanais de Ghajar, les milieux militaires libanais épiloguaient, ces derniers jours, sur l’incident qui a marqué le survol, par des appareils de chasse israéliens, des deux hélicoptères qui transportaient vers le Liban-Sud le commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane et son état-major, voici quelques jours.
Les appareils s’étaient approchés de façon menaçante des deux hélicoptères, avant de reprendre de l’altitude.
C’est la partie libanaise qui s’est élevée contre cette démonstration devant la commission mixte à Naqoura, soulignant que les hélicoptères libanais survolaient le territoire national et la ligne bleue, et qu’ils n’avaient donc d’autorisation à demander à...