Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

REPRISE Événement fracassant chez Aïchti le 25 octobre

Au plus fort de la guerre de juillet, le leader libanais du luxe n’a jamais baissé les bras. Réagissant au quart de tour, Aïshti et sa filiale casual Aïzone se sont implantés provisoirement à l’hôtel Printania de Broummana, à Fakra et à Faraya, proposant à leur clientèle des escomptes supérieurs à 60% et générant du même coup des ventes considérables. Parallèlement, les boutiques du centre-ville déserté n’ont jamais fermé leurs portes, «pour continuer à faire acte de présence malgré tout». Libéré de ses stocks, Tony Salamé a pu ainsi préserver la totalité de ses employés, certains ayant été délocalisés vers les nouvelles boutiques de la région. Parallèlement, les travaux dans les nouveaux espaces du centre-ville, Dolce Gabbana (ouverture le 16 novembre), Roberto Cavalli (ouverture le 30 novembre) et Marc Jacobs (inauguration le 20 décembre du plus grand espace international de la marque), se sont poursuivis sans interruption. Au même moment, des camions payés trois fois le tarif normal partaient pour Dubaï, sous les bombardements, chargés d’éléments de décoration fabriqués au Liban pour assurer l’ouverture de l’espace Aïzone de l’émirat, alors qu’une équipe d’architectes arrivait en Jordanie pour assurer l’ouverture en temps promis d’un Aïzone à Amman. Infatigable, Tony Salamé, soutenu par la Banque Audi dont il salue le courage et le dynamisme, se chargeait, quant à lui, de faire la tournée de ses fournisseurs, payant rubis sur l’ongle alors que ces derniers, surpris, étaient prêts à annuler les commandes. «Aujourd’hui, les nouvelles collections au complet sont déjà en boutique, annonce-t-il fièrement. Toute la marchandise de l’hiver a été livrée à temps. Un fashion-show spectaculaire se prépare. Il aura lieu à la rue al-Moutrane, le 25 octobre, avec une surprise fracassante à la clé. Je veux contribuer à entretenir l’image positive et glamour de Beyrouth, et le mythe magnifique de la capacité des Libanais à rebondir en toute circonstance.» Paillettes et vitamines, un puissant credo!
Au plus fort de la guerre de juillet, le leader libanais du luxe n’a jamais baissé les bras. Réagissant au quart de tour, Aïshti et sa filiale casual Aïzone se sont implantés provisoirement à l’hôtel Printania de Broummana, à Fakra et à Faraya, proposant à leur clientèle des escomptes supérieurs à 60% et générant du même coup des ventes considérables. Parallèlement, les boutiques du centre-ville déserté n’ont jamais fermé leurs portes, «pour continuer à faire acte de présence malgré tout». Libéré de ses stocks, Tony Salamé a pu ainsi préserver la totalité de ses employés, certains ayant été délocalisés vers les nouvelles boutiques de la région. Parallèlement, les travaux dans les nouveaux espaces du centre-ville, Dolce Gabbana (ouverture le 16 novembre), Roberto Cavalli (ouverture le 30...