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COLLECTIONS Le Beyrouth d’Élie Saab, comme l’or, inaltérable

En clôture de la Semaine du prêt-à-porter printemps/été 2007, le couturier libanais Élie Saab a célébré dimanche dernier à Paris le soleil de Beyrouth dans une collection entièrement dorée, «ode à la renaissance» du Liban et «hommage» à ce pays meurtri par la guerre. Dans un document accompagnant la présentation de sa collection, Élie Saab explique qu’il avait initialement l’intention de dessiner un vestiaire inspiré des années 70, dominé par le mauve, le rose, le bleu et l’abricot. Mais après avoir quitté Paris pour retourner au Liban, il a décidé que «de couleurs, il n’y en aurait point». «Loin d’être endeuillée», la collection veut parler « du soleil de Beyrouth, de sa vigueur, de l’énergie humaine relayée par tout un peuple», un soleil qui «scande un message d’espoir». L’or, mat ou brillant, a donc déferlé sur le podium, lui-même doré, dans des combi-shorts à paillettes, de mini-robes en sequins taille haute ou à volants en paillettes d’or, des vestes en lamé à larges manches 3/4. Jacquard de soie, lurex, faille de soie lamée, broderies... l’or omniprésent se conjugue parfois à la mousseline de soie beige pour une mini-robe chauve-souris ou des robes longues.
En clôture de la Semaine du prêt-à-porter printemps/été 2007, le couturier libanais Élie Saab a célébré dimanche dernier à Paris le soleil de Beyrouth dans une collection entièrement dorée, «ode à la renaissance» du Liban et «hommage» à ce pays meurtri par la guerre.
Dans un document accompagnant la présentation de sa collection, Élie Saab explique qu’il avait initialement l’intention de dessiner un vestiaire inspiré des années 70, dominé par le mauve, le rose, le bleu et l’abricot. Mais après avoir quitté Paris pour retourner au Liban, il a décidé que «de couleurs, il n’y en aurait point».
«Loin d’être endeuillée», la collection veut parler « du soleil de Beyrouth, de sa vigueur, de l’énergie humaine relayée par tout un peuple», un soleil qui «scande un message d’espoir».
L’or,...