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Actualités - Chronologie

Le rôle du ministère des Travaux publics

Dès l’arrêt des hostilités le 14 août dernier, « la priorité étant de relier les régions entre elles », le ministère des Travaux publics a envoyé sur le terrain plus de 500 équipes d’entrepreneurs pour combler les cratères de bombes et les ornières, aider à l’installation des ponts métalliques et, au niveau des voies impraticables, tracer des déviations, a indiqué M. Fadi Nammar, directeur général des routes et bâtiments au ministère des Travaux publics et du Transport. De même, le ministère a mis en place un dispositif de « plus de 450 bulldozers, grues et camions, pour déblayer les décombres de la banlieue sud ». Mais l’infrastructure routière exige « une reconstruction très coûteuse », sans compter que « près de 35 % de l’ensemble du réseau libanais étaient déjà dans un piteux état ». Or le budget du ministère s’élève à 40 milliards de LL, soit 25 millions de dollars, rappelle M. Nammar, soulignant que cette enveloppe permet d’ « assurer uniquement les travaux de maintenance d’un réseau comprenant un ensemble approximatif de 6 800 km de routes », précisant que les 7 000 km de routes intérieures dépendent des municipalités. Aussi, la réhabilitation du réseau et la reconstruction des ponts relèvent directement du Haut Comité de secours et du CDR, qui ont confié à la société Khatib et Alami l’étude d’ingénierie. Une fois ces projets terminés, le ministère des Travaux publics sera alors responsable de leur maintenance.
Dès l’arrêt des hostilités le 14 août dernier, « la priorité étant de relier les régions entre elles », le ministère des Travaux publics a envoyé sur le terrain plus de 500 équipes d’entrepreneurs pour combler les cratères de bombes et les ornières, aider à l’installation des ponts métalliques et, au niveau des voies impraticables, tracer des déviations, a indiqué M. Fadi Nammar, directeur général des routes et bâtiments au ministère des Travaux publics et du Transport. De même, le ministère a mis en place un dispositif de « plus de 450 bulldozers, grues et camions, pour déblayer les décombres de la banlieue sud ».
Mais l’infrastructure routière exige « une reconstruction très coûteuse », sans compter que « près de 35 % de l’ensemble du réseau libanais étaient déjà dans un piteux ...