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Washington menace de réduire le financement de la police irakienne

Les États-Unis pourraient réduire les fonds alloués à la police irakienne en raison de son incapacité à sanctionner les auteurs de tortures, prévient l’ambassadeur des États-Unis en Irak dans un entretien publié samedi par le New York Times. Zalmay Khalilzad a déclaré au quotidien américain que Washington n’avait pas encore officiellement averti Bagdad de cette possibilité, mais a souligné que l’Administration américaine était en train de réévaluer certains programmes d’aide à l’aune d’une loi interdisant le financement d’armées ou de forces de police qui violent les droits de l’homme. Parallèlement, Mohammad al-Ouaeli, le gouverneur de Bassora, la deuxième ville d’Irak, a accusé des policiers d’avoir tenté de le tuer samedi après qu’il eut survécu à une embuscade qui visait son convoi motorisé, dans laquelle trois de ses gardes du corps ont été blessés. Ouaeli, issu du parti Fadhila, petite formation néanmoins influente, s’est opposé ouvertement en mai au chef de la police, justifiant l’instauration de l’état d’urgence dans cette ville par le Premier ministre Nouri al-Maliki.
Les États-Unis pourraient réduire les fonds alloués à la police irakienne en raison de son incapacité à sanctionner les auteurs de tortures, prévient l’ambassadeur des États-Unis en Irak dans un entretien publié samedi par le New York Times. Zalmay Khalilzad a déclaré au quotidien américain que Washington n’avait pas encore officiellement averti Bagdad de cette possibilité, mais a souligné que l’Administration américaine était en train de réévaluer certains programmes d’aide à l’aune d’une loi interdisant le financement d’armées ou de forces de police qui violent les droits de l’homme. Parallèlement, Mohammad al-Ouaeli, le gouverneur de Bassora, la deuxième ville d’Irak, a accusé des policiers d’avoir tenté de le tuer samedi après qu’il eut survécu à une embuscade qui visait son convoi...