L’ancien président de la République, Amine Gemayel, a estimé que les Libanais doivent s’entendre sur leur conception de la souveraineté, c’est-à-dire « les armes du Hezbollah » et « les relations libanaises avec l’étranger », ce qui leur permettra de résoudre de nombreux problèmes. À l’issue d’une visite au métropolite de Beyrouth, Élias Audeh, le président Gemayel a affirmé qu’il est favorable « à un nouveau Moyen-Orient » où « la paix régnera en Palestine », et l’Irak sera « libéré » et « uni ». « Ce qui importe, c’est que certains pays soient libérés des systèmes totalitaires et que règnent la liberté et la démocratie », a-t-il ajouté. Et d’affirmer « qu’il n’est pas question d’accepter une nouvelle tutelle au détriment de notre souveraineté et notre indépendance ».
Prié de commenter les informations selon lesquelles il serait favorable à système fédéral au Liban, l’ancien président de la République a remarqué que « la famille Gemayel et le parti Kataëb sont le porte-étendard du Pacte national » ».
Interrogé sur ce qu’il attend du Hezbollah concernant ses armes et ses relations avec l’étranger, M. Gemayel a souligné la nécessité de donner sa chance à l’armée libanaise au Liban-Sud et à retourner à la table de dialogue pour y discuter calmement de l’avenir du pays, « d’autant que nous sommes sur le même navire et que personne ne peut s’en tirer tout seul ».
Par ailleurs, le métropolite de Beyrouth a reçu l’ancien ministre Karam Karam, candidat de la Syrie à la présidence de l’Organisation mondiale de la santé, et l’ancien Premier ministre Sélim Hoss. Ce dernier a remis à Mgr Audeh une copie du protocole d’entente signé par les anciens Premiers ministres.
L’ancien président de la République, Amine Gemayel, a estimé que les Libanais doivent s’entendre sur leur conception de la souveraineté, c’est-à-dire « les armes du Hezbollah » et « les relations libanaises avec l’étranger », ce qui leur permettra de résoudre de nombreux problèmes. À l’issue d’une visite au métropolite de Beyrouth, Élias Audeh, le président Gemayel a affirmé qu’il est favorable « à un nouveau Moyen-Orient » où « la paix régnera en Palestine », et l’Irak sera « libéré » et « uni ». « Ce qui importe, c’est que certains pays soient libérés des systèmes totalitaires et que règnent la liberté et la démocratie », a-t-il ajouté. Et d’affirmer « qu’il n’est pas question d’accepter une nouvelle tutelle au détriment de notre souveraineté et notre indépendance...
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