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Fatfat dément toute marginalisation de la SG dans les réunions sécuritaires

Le ministre de l’Intérieur par intérim, Ahmad Fatfat, a catégoriquement démenti hier les informations rapportées par certains médias concernant une prétendue marginalisation de la Sûreté générale dans les réunions sécuritaires tenues en vue de contrôler les frontières et les voies d’accès au territoire libanais. Rappelant que des liens de parenté et des rapports personnels cordiaux existent entre lui-même et le directeur général de la SG, le général Wafic Jezzini, le ministre de l’Intérieur a réfuté les allégations selon lesquelles la SG, et les chiites en général, ont été tenus à l’écart du comité central mixte chargé de coordonner l’action des différents services de sécurité en charge du contrôle des frontières. M. Fatfat a souligné d’abord qu’il avait informé le directeur général de la SG du fait que le comité en question comprend deux officiers chiites, le chef du service de sécurité des ambassades et le responsable des renseignements de l’armée dans la Békaa. Concernant la représentation de la SG au sein du comité central de coordination, M. Fatfat a indiqué que le général Jezzini lui avait suggéré les noms de deux officiers, un capitaine et un lieutenant-colonel, l’un chiite et l’autre chrétien. Le ministre de l’Intérieur a alors répondu que tous les membres du comité ont un grade de colonel et plus. Il a suggéré à ce sujet la nomination du colonel Joumana Danielle, proposition acceptée par le directeur de la SG. Mais le lendemain, a précisé M. Fatfat, le général Jezzini l’a contacté pour avancer le nom du brigadier Haraké. Le ministre de l’Intérieur a alors approuvé cette proposition. Sur un autre plan, M. Fatfat s’est déclaré « surpris » par l’escalade verbale à laquelle se livre le Hezbollah, soulignant que les déclarations impulsives faites par les responsables du Hezbollah « laissent planer le doute sur le slogan de la victoire » lancé par le parti chiite. M. Fatfat a, par ailleurs, qualifié d’« appel au meurtre » les accusations de « trahison » lancées par certains responsables du Hezbollah contre les forces du 14 Mars.
Le ministre de l’Intérieur par intérim, Ahmad Fatfat, a catégoriquement démenti hier les informations rapportées par certains médias concernant une prétendue marginalisation de la Sûreté générale dans les réunions sécuritaires tenues en vue de contrôler les frontières et les voies d’accès au territoire libanais.
Rappelant que des liens de parenté et des rapports personnels cordiaux existent entre lui-même et le directeur général de la SG, le général Wafic Jezzini, le ministre de l’Intérieur a réfuté les allégations selon lesquelles la SG, et les chiites en général, ont été tenus à l’écart du comité central mixte chargé de coordonner l’action des différents services de sécurité en charge du contrôle des frontières. M. Fatfat a souligné d’abord qu’il avait informé le directeur...