Chirac critique vivement la diffusion de son aparté sur le Liban
le 12 septembre 2006 à 00h00
Le président français, Jacques Chirac, a vivement critiqué hier la diffusion par des chaînes de télévision de « propos volés » lors d’un aparté sur le Liban en marge du sommet Asie-Europe (ASEM), affirmant que cela pourrait avoir des « conséquences sur la vie » des soldats français et prévenant qu’il s’« en souviendra ».
Cet aparté avec le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, filmé avant une séance de travail, a été partiellement diffusé dimanche soir par les télévisions françaises.
M. Chirac s’était déclaré « un peu inquiet » de la situation au Liban dans quelques mois, estimant que l’attitude du Hezbollah dépendrait « beaucoup » des négociations avec l’Iran, principal soutien de la milice chiite libanaise. « Il s’agissait de propos que j’ai eu l’imprudence de prononcer, sans m’apercevoir qu’ils étaient purement et simplement volés », a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse à l’issue du sommet.
Selon lui, il s’agissait « d’une réflexion commune » avec le chef du gouvernement espagnol. « Nous réfléchissions tranquillement », a-t-il assuré.
« Je n’imaginais pas un seul instant qu’ils puissent avoir une publicité, je le déplore, je ne fais pas de commentaire à ce sujet, simplement je m’en souviendrai », a-t-il prévenu.
Il a affirmé « qu’on n’a pas le droit d’utiliser, sur des sujets qui peuvent avoir des conséquences sur la vie des hommes, et notamment des Français, de façon aussi légère ce type de choses ».
Le président français, Jacques Chirac, a vivement critiqué hier la diffusion par des chaînes de télévision de « propos volés » lors d’un aparté sur le Liban en marge du sommet Asie-Europe (ASEM), affirmant que cela pourrait avoir des « conséquences sur la vie » des soldats français et prévenant qu’il s’« en souviendra ».
Cet aparté avec le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, filmé avant une séance de travail, a été partiellement diffusé dimanche soir par les télévisions françaises.
M. Chirac s’était déclaré « un peu inquiet » de la situation au Liban dans quelques mois, estimant que l’attitude du Hezbollah dépendrait « beaucoup » des négociations avec l’Iran, principal soutien de la milice chiite libanaise. « Il s’agissait de propos que j’ai eu l’imprudence...
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