Avant l’annonce de la levée du siège, un sit-in s’est tenu hier au port de Beyrouth pour contester le blocus imposé par Israël au Liban depuis le 12 juillet dernier. Cette mobilisation de l’administration et des syndicats de travailleurs du port fait écho à celle organisée par les députés. Il s’agissait pour les participants au sit-in d’hier « de généraliser la mobilisation pour qu’elle touche tous les secteurs », comme l’a affirmé Béchara Asmar, président du syndicat des travailleurs du port. La levée du blocus maritime est en effet une nécessité pour permettre à l’économie libanaise de repartir. « Le port de Beyrouth est la vitrine économique du Liban. Quand il est en activité, tous les secteurs sont florissants, et le contraire est vrai », a affirmé Élie Zakhour, président de la Chambre internationale de navigation de Beyrouth. « Le port a accueilli au cours des six premiers mois de l’année un nombre record de conteneurs : 315 000 contre 194 000 l’an passé sur la même période, soit une augmentation de 62 % », a souligné M. Zakhour. Ces chiffres confirment l’ampleur des pertes directes et indirectes, qui ont touché le secteur du transport maritime. À ses yeux, « l’attaque israélienne ne visait pas seulement le Hezbollah, mais aussi l’économie libanaise, considérée comme le premier concurrent (de l’État hébreu) dans la région sur les plans du tourisme et des services ». De son côté, le président du syndicat des dédouaneurs, Ghassan Soubra, a mis l’accent sur les pertes subies par les dédouaneurs, au chômage technique depuis le 12 juillet dernier, alors qu’ils continuent de payer les salaires de leurs employés.
Avant l’annonce de la levée du siège, un sit-in s’est tenu hier au port de Beyrouth pour contester le blocus imposé par Israël au Liban depuis le 12 juillet dernier. Cette mobilisation de l’administration et des syndicats de travailleurs du port fait écho à celle organisée par les députés. Il s’agissait pour les participants au sit-in d’hier « de généraliser la mobilisation pour qu’elle touche tous les secteurs », comme l’a affirmé Béchara Asmar, président du syndicat des travailleurs du port. La levée du blocus maritime est en effet une nécessité pour permettre à l’économie libanaise de repartir. « Le port de Beyrouth est la vitrine économique du Liban. Quand il est en activité, tous les secteurs sont florissants, et le contraire est vrai », a affirmé Élie Zakhour, président de la Chambre...
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