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Actualités - Chronologie

Conférence-débat au « Bristol »

Une conférence-débat organisée hier par le Mouvement culturel d’Antélias et l’association Friedrich Ebert à l’hôtel Le Bristol a permis de faire le point sur la libanité des fermes de Chebaa, avec une foule de documents historiques et d’arguments qui ont été présentés par le chercheur Issam Khalifé et le spécialiste en droit international, conventions et résolutions de l’ONU, Chafic Masri. La représentante du délégué du secrétaire général de l’ONU au Liban, Julie Titar, qui était présente, a indiqué qu’elle avait noté toutes ces remarques et qu’elle les transmettra à Geir Pedersen, afin qu’elles soient prises en compte dans la rédaction du rapport des Nations unies à la mi-septembre. Elle a ajouté que « les Nations unies sont intéressées par les fermes de Chebaa et veulent lui trouver une solution, mais il faut que les parties libanaise et syrienne s’entendent sur cette question ». M. Masri a souligné que les cartes et les documents historiques, malgré leur importance, comptaient moins dans la précision de l’identité d’un territoire contesté que les facteurs ayant rapport avec la population, comme les registres foncier, administratif, de l’état civil et des droits politiques (élections...). Or dans les fermes de Chebaa, qui sont une partie de Hasbaya, ces activités ont été exercées sans discontinuer. Il a ajouté que les Nations unies commettaient une erreur en ne se basant que sur les cartes. M. Masri comme M. Khalifé d’ailleurs ont déploré que l’État libanais n’ait pas fait plus d’efforts dans le passé pour sauvegarder ce territoire, en le réclamant notamment à l’issue de son occupation en 1967. Or, selon M. Masri, il ne fallait pas craindre pour le sort de l’armistice puisque toutes les résolutions de l’ONU obligent Israël à se retirer des fermes et à respecter l’armistice. Pour sa part, M. Khalifé a présenté une foule de documents historiques et de cartes qui prouvent la libanité des fermes et leur intégration à la région du Arkoub depuis longtemps. Mais il a souligné une contradiction entre le texte annoncé par le général Gouraud en 1920, à la création du Grand Liban, et la carte qui s’y rapportait.

Une conférence-débat organisée hier par le Mouvement culturel d’Antélias et l’association Friedrich Ebert à l’hôtel Le Bristol a permis de faire le point sur la libanité des fermes de Chebaa, avec une foule de documents historiques et d’arguments qui ont été présentés par le chercheur Issam Khalifé et le spécialiste en droit international, conventions et résolutions de l’ONU, Chafic Masri. La représentante du délégué du secrétaire général de l’ONU au Liban, Julie Titar, qui était présente, a indiqué qu’elle avait noté toutes ces remarques et qu’elle les transmettra à Geir Pedersen, afin qu’elles soient prises en compte dans la rédaction du rapport des Nations unies à la mi-septembre. Elle a ajouté que « les Nations unies sont intéressées par les fermes de Chebaa et veulent lui trouver...