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Solide demande à l’ONU de régler le dossier des détenus en Syrie

Dans une lettre ouverte à Kofi Annan, le président de l’association Soutien pour les Libanais en détention et en exil (Solide) a déploré le refus du secrétaire général de l’ONU de le recevoir afin d’examiner le dossier des Libanais détenus en Syrie. Le secrétaire général a en effet invoqué le peu de temps dont il dispose, vu son agenda très serré. Le communiqué de Solide a ainsi mis l’accent sur le fait qu’aucune des résolutions de l’ONU ne mentionne les abus de la Syrie en matière de droits de l’homme en général et particulièrement en ce qui concerne les détenus politiques. Solide a ainsi appelé le gouvernement à demander au Conseil de sécurité de l’ONU de se prononcer sur ce dossier. La lettre a souligné que, durant le sit-in organisé le 11 avril 2005 devant le bâtiment de l’Escwa, l’association a exigé que le Conseil de sécurité « considère le retrait syrien comme incomplet tant que le problème des prisonniers libanais détenus en Syrie ne sera pas réglé ». De plus, Solide avait alors demandé que le Conseil de sécurité « mette en place une commission d’enquête internationale bénéficiant des pleins pouvoirs pour faire la lumière sur des centaines de cas de disparitions forcées provoquées par les renseignements syriens ».
Dans une lettre ouverte à Kofi Annan, le président de l’association Soutien pour les Libanais en détention et en exil (Solide) a déploré le refus du secrétaire général de l’ONU de le recevoir afin d’examiner le dossier des Libanais détenus en Syrie. Le secrétaire général a en effet invoqué le peu de temps dont il dispose, vu son agenda très serré.
Le communiqué de Solide a ainsi mis l’accent sur le fait qu’aucune des résolutions de l’ONU ne mentionne les abus de la Syrie en matière de droits de l’homme en général et particulièrement en ce qui concerne les détenus politiques. Solide a ainsi appelé le gouvernement à demander au Conseil de sécurité de l’ONU de se prononcer sur ce dossier.
La lettre a souligné que, durant le sit-in organisé le 11 avril 2005 devant le bâtiment de l’Escwa,...