Pas de trace d’uranium appauvri jusqu’à présent, selon le CNRS
le 25 août 2006 à 00h00
Le secrétaire général du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS), Mouïn Hamzé, a annoncé hier que les premiers résultats des recherches menées par le conseil, en coordination avec le commandement de l’armée, dans les régions intensément bombardées, ont montré qu’il n’y avait pas de trace d’uranium appauvri.
M. Hamzé a précisé que les directeurs, experts et techniciens du Comité libanais de l’énergie atomique liés au conseil ont formé des équipes spécialisées pour effectuer un recensement sur le terrain, collectant des échantillons de sol, de rochers, de maisons détruites, de restes de bombes et d’engins explosifs dans 25 localités dans la banlieue et au Liban-Sud, en vue d’étudier la possibilité que des missiles à tête d’uranium appauvri aient été utilisés durant l’offensive israélienne. Il a indiqué que plus de la moitié de ces échantillons ont été analysés, et qu’il s’est avéré qu’« ils ne contiennent pas d’uranium appauvri, mais des niveaux normaux d’uranium qui se trouve naturellement dans le sol et qui ne présente aucun danger pour la santé publique ».
M. Hamzé a indiqué également que des tests ont été effectués sur des cratères profonds causés par des obus pour y mesurer les taux de radiation, parvenant à la conclusion qu’il n’y avait pas encore de preuves tangibles d’un taux anormal en ces endroits. Pour ce qui est des observations concernant tous les genres d’uraniums, il a précisé qu’elles font l’objet d’un suivi constant. « Le conseil est en contact quotidien avec l’Agence internationale de l’énergie atomique à Vienne, la présidence du Conseil des ministres, le ministère de la Santé et le commandement de l’armée, afin de les garder au courant des résultats obtenus, précise-t-il. L’agence, qui est intéressée directement par ce sujet, envoie des équipements modernes qui permettent de poursuivre ce recensement des taux de radiations sur le terrain, à la recherche d’éventuelles traces d’uranium appauvri. »
Le conseil assure que cette opération se poursuivra longtemps, parallèlement au déblaiement des décombres et à la découverte de nouvelles localités devant être examinées de ce point de vue.
Le secrétaire général du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS), Mouïn Hamzé, a annoncé hier que les premiers résultats des recherches menées par le conseil, en coordination avec le commandement de l’armée, dans les régions intensément bombardées, ont montré qu’il n’y avait pas de trace d’uranium appauvri.
M. Hamzé a précisé que les directeurs, experts et techniciens du Comité libanais de l’énergie atomique liés au conseil ont formé des équipes spécialisées pour effectuer un recensement sur le terrain, collectant des échantillons de sol, de rochers, de maisons détruites, de restes de bombes et d’engins explosifs dans 25 localités dans la banlieue et au Liban-Sud, en vue d’étudier la possibilité que des missiles à tête d’uranium appauvri aient été utilisés durant...
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