Le président Émile Lahoud a demandé hier aux Nations unies de prendre des initiatives pour « arrêter le massacre » dans son pays, au treizième jour de l’offensive israélienne.
« On est en train de saper toute l’infrastructure. Jusqu’à maintenant, on a 350 tués, la moitié sont des enfants, plus de 1 500 blessés, l’aéroport, l’électricité, les ponts, tous sont touchés. On doit arrêter ce massacre aussitôt que possible et après on pourra discuter de tout », a-t-il dit, interrogé à Beyrouth par Radio France Internationale (RFI).
« Les Nations unies (...) doivent faire quelque chose, (...) prendre une décision pour avoir un cessez-le-feu », a ajouté le chef de l’État.
Évoquant le respect de la convention de Genève et l’emploi, selon lui, par les Israéliens d’armes comme les bombes à phosphore et les bombes à laser « contre les civils et les enfants », Émile Lahoud a souhaité un arrêt des tirs le plus tôt possible afin d’éviter le pire.
Il a affirmé que l’attaque israélienne avait été « planifiée depuis longtemps » et que la capture de deux militaires israéliens par le Hezbollah n’avait été qu’un prétexte, une « excuse ». Les Israéliens « attendaient le moment opportun », a-t-il accusé, rappelant l’offensive israélienne de 1982 contre le Liban décidée après l’assassinat de l’ambassadeur d’Israël en Grande-Bretagne. « Israël ne veut pas que le Liban soit prospère », a-t-il affirmé.
Le président Émile Lahoud a demandé hier aux Nations unies de prendre des initiatives pour « arrêter le massacre » dans son pays, au treizième jour de l’offensive israélienne.
« On est en train de saper toute l’infrastructure. Jusqu’à maintenant, on a 350 tués, la moitié sont des enfants, plus de 1 500 blessés, l’aéroport, l’électricité, les ponts, tous sont touchés. On doit arrêter ce massacre aussitôt que possible et après on pourra discuter de tout », a-t-il dit, interrogé à Beyrouth par Radio France Internationale (RFI).
« Les Nations unies (...) doivent faire quelque chose, (...) prendre une décision pour avoir un cessez-le-feu », a ajouté le chef de l’État.
Évoquant le respect de la convention de Genève et l’emploi, selon lui, par les Israéliens d’armes comme les bombes à phosphore...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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