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Actualités - Chronologie

L’Arabie saoudite favorable au déploiement d’une force de l’ONU

L’Arabie saoudite a annoncé hier qu’elle soutenait le déploiement d’une force internationale au Liban, mais que la priorité demeurait à un arrêt des attaques d’Israël. « Il revient au gouvernement libanais de décider (s’il veut une telle force), mais un arrêt des combats (...) requiert la présence de forces pour superviser la fin des hostilités », a déclaré le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal, lors d’une conférence de presse à Djeddah. « Naturellement, nous pensons que s’il y a un cessez-le-feu, il faudra qu’il y ait des forces internationales pour un conflit de ce genre », a-t-il ajouté. Interrogé sur la demande des États-Unis de libérer les deux soldats israéliens comme un préalable à une solution de la crise, le ministre saoudien a estimé que les deux militaires ne pourraient pas être relâchés en l’absence d’un cessez-le-feu. « La priorité pressante consiste à instaurer un cessez-le-feu car il n’y a pas de justification à la poursuite des hostilités, notamment si l’objectif des hostilités est (d’obtenir) la libération des deux soldats », a dit le ministre.

L’Arabie saoudite a annoncé hier qu’elle soutenait le déploiement d’une force internationale au Liban, mais que la priorité demeurait à un arrêt des attaques d’Israël. « Il revient au gouvernement libanais de décider (s’il veut une telle force), mais un arrêt des combats (...) requiert la présence de forces pour superviser la fin des hostilités », a déclaré le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal, lors d’une conférence de presse à Djeddah. « Naturellement, nous pensons que s’il y a un cessez-le-feu, il faudra qu’il y ait des forces internationales pour un conflit de ce genre », a-t-il ajouté. Interrogé sur la demande des États-Unis de libérer les deux soldats israéliens comme un préalable à une solution de la crise, le ministre saoudien a estimé que les deux...