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Irak Malgré les massacres, Maliki écarte le risque d’une guerre civile

« Je ne vois pas le pays s’enfoncer dans une guerre civile en dépit des agissements regrettables de certains qui ne veulent pas admettre que l’Irak est uni », a déclaré hier le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, alors que les violences confessionnelles se sont accentuées, notamment à Bagdad, faisant pour la seule journée d’hier 42 morts. L’attaque la plus meurtrière s’est produite dans le quartier à majorité sunnite de Doura, dans le sud de Bagdad, où des hommes armés ont ouvert le feu sur un minibus qui revenait d’une cérémonie funéraire dans la ville sainte chiite de Najaf, tuant dix personnes.
« Je ne vois pas le pays s’enfoncer dans une guerre civile en dépit des agissements regrettables de certains qui ne veulent pas admettre que l’Irak est uni », a déclaré hier le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, alors que les violences confessionnelles se sont accentuées, notamment à Bagdad, faisant pour la seule journée d’hier 42 morts. L’attaque la plus meurtrière s’est produite dans le quartier à majorité sunnite de Doura, dans le sud de Bagdad, où des hommes armés ont ouvert le feu sur un minibus qui revenait d’une cérémonie funéraire dans la ville sainte chiite de Najaf, tuant dix personnes.