Élias Hanna propose un mécanisme pour le désarmement du Hezbollah
le 11 juillet 2006 à 00h00
Invité pour parler de la réforme du secteur sécuritaire au Liban, le général à la retraite, Élias Hanna, a passé en revue les difficultés rencontrées dans notre pays qui, a-t-il dit, « a de tout temps été le maillon faible de la région », et une caisse de résonance où interagissent les facteurs régionaux et internationaux. Le décès de Rafic Hariri a été suivi d’une série d’explosions mettant à nu la fragilité des institutions sécuritaires qui ont prouvé leur incapacité à s’adapter à la nouvelle situation, du fait notamment d’un manque d’expertise dû à la tutelle syrienne qui prévalait en ce temps, a indiqué le conférencier.
À cela est venu s’ajouter l’enchevêtrement des compétences entre les différents organes de sécurité qui reflètent les divisions politiques internes.
D’où la nécessité d’une réforme devenue incontournable, « surtout que les accords de Taëf l’avaient prévue sans qu’elle n’aboutisse, toujours à cause de la présence militaire syrienne », souligne le conférencier.
Et le général Hanna de proposer toute une politique de réforme du système sécuritaire libanais qui, selon lui, ne saurait être achevée sans la résolution du problème des armes du Hezbollah dont les membres doivent être intégrés à l’armée par le biais d’un mécanisme bien précis.
Encore faut-il que le Liban puisse élaborer une stratégie de défense qui commence, selon lui, par « la définition de l’ennemi » et de ce qui constitue véritablement une menace pour l’entité libanaise.
Je. J.
Invité pour parler de la réforme du secteur sécuritaire au Liban, le général à la retraite, Élias Hanna, a passé en revue les difficultés rencontrées dans notre pays qui, a-t-il dit, « a de tout temps été le maillon faible de la région », et une caisse de résonance où interagissent les facteurs régionaux et internationaux. Le décès de Rafic Hariri a été suivi d’une série d’explosions mettant à nu la fragilité des institutions sécuritaires qui ont prouvé leur incapacité à s’adapter à la nouvelle situation, du fait notamment d’un manque d’expertise dû à la tutelle syrienne qui prévalait en ce temps, a indiqué le conférencier.
À cela est venu s’ajouter l’enchevêtrement des compétences entre les différents organes de sécurité qui reflètent les divisions politiques internes....
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.