Rechercher
Rechercher

Actualités

Procès des infirmières bulgares : la défense évoque des sévices

Les avocats d’infirmières bulgares accusées d’avoir inoculé le virus du sida à des enfants libyens ont remis à un tribunal de Tripoli, devant lequel elles comparaissent, un mémoire répertoriant des sévices exercés par la police, ont rapporté hier des quotidiens bulgares. Le porte-parole du ministère bulgare des Affaires étrangères, Dimitar Tsantchev, a confirmé cette information rapportée par les journaux Troud et 24 tchassa. Le mémoire dresse une liste de 211 occasions au cours desquelles des pressions ont été exercées sur les infirmières, selon les deux quotidiens. Dans le mémoire remis au tribunal, un avocat de la défense, Me Plamen Yalnazov, a notamment indiqué que les infirmières avaient été interrogées nues par les policiers, qu’on leur avait posé des insectes sur le corps et qu’elles avaient été enfermées avec des chiens menaçants. La nuit, elles avaient été privées d’eau et de sommeil, mises dans des cellules exiguës et contraintes d’uriner dans des sacs en plastique. Les policiers auraient également menacé de les infecter avec le virus du sida.
Les avocats d’infirmières bulgares accusées d’avoir inoculé le virus du sida à des enfants libyens ont remis à un tribunal de Tripoli, devant lequel elles comparaissent, un mémoire répertoriant des sévices exercés par la police, ont rapporté hier des quotidiens bulgares. Le porte-parole du ministère bulgare des Affaires étrangères, Dimitar Tsantchev, a confirmé cette information rapportée par les journaux Troud et 24 tchassa. Le mémoire dresse une liste de 211 occasions au cours desquelles des pressions ont été exercées sur les infirmières, selon les deux quotidiens.
Dans le mémoire remis au tribunal, un avocat de la défense, Me Plamen Yalnazov, a notamment indiqué que les infirmières avaient été interrogées nues par les policiers, qu’on leur avait posé des insectes sur le corps et qu’elles avaient...