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Londres et la Commission européenne appellent Israël à la retenue

En Europe, des voix continuent de s’élever pour appeler les deux parties à tout faire pour éviter la poursuite de l’escalade. La ministre britannique des Affaires étrangères Margaret Beckett a ainsi appelé hier Israël à faire preuve de « retenue » dans ses efforts pour libérer son militaire enlevé et « à ne pas agir d’une manière disproportionnée et qui pourrait être contre-productive ». Le même message a été adressé aux Israéliens par le ministre français des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy et par le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, qui s’est également dit « très préoccupé », hier à Helsinki, par l’escalade de la violence. La Commission est « prête à apporter sa contribution », mais « personne ne peut régler la situation à la place des Israéliens et des Palestiniens », a-t-il prévenu. Côté musulman, Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a critiqué « l’irresponsabilité » des Nations unies face à l’escalade de la violence dans les territoires palestiniens. En Indonésie, plus grand pays musulman au monde, le chef religieux Abu Bakar Bashir, libéré de prison il y a une quinzaine de jours après avoir été condamné dans le cadre des attentats de 2002 à Bali, a déclaré que Djakarta « (devrait) envoyer des combattants là-bas ». Des députés égyptiens ont par ailleurs demandé hier l’expulsion de l’ambassadeur d’Israël et le rappel de l’ambassadeur d’Égypte à Tel-Aviv, lors d’une séance au cours de laquelle ils ont condamné l’offensive israélienne dans la bande de Gaza. Un haut responsable parlementaire, Moustapha al-Fiki, avait déjà estimé jeudi que l’accord de paix entre l’Égypte et Israël de 1979 pouvait être remis en cause par l’offensive que l’armée israélienne mène depuis mercredi dans la bande de Gaza. Enfin, après le Maroc et l’Égypte, c’est au Yémen que des manifestants sont descendus hier dans les rues, pour exprimer leur solidarité avec les Palestiniens et appelé l’ONU à agir pour mettre fin à l’offensive israélienne.
En Europe, des voix continuent de s’élever pour appeler les deux parties à tout faire pour éviter la poursuite de l’escalade. La ministre britannique des Affaires étrangères Margaret Beckett a ainsi appelé hier Israël à faire preuve de « retenue » dans ses efforts pour libérer son militaire enlevé et « à ne pas agir d’une manière disproportionnée et qui pourrait être contre-productive ».
Le même message a été adressé aux Israéliens par le ministre français des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy et par le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, qui s’est également dit « très préoccupé », hier à Helsinki, par l’escalade de la violence. La Commission est « prête à apporter sa contribution », mais « personne ne peut régler la situation à la place des Israéliens...