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L’Espagne veut rompre avec la malédiction du premier match perdu

L’Espagne, invaincue sous les ordres de Luis Aragones, fera tout, mercredi à Leipzig face à l’Ukraine pour son entrée dans le Mondial (gr.H), en vue de contourner la malédiction qui veut qu’elle perde le plus souvent son premier match de Coupe du monde. La « Furia » a participé à 11 Coupes du monde – sans compter l’actuelle – et affiche un bilan négatif pour son match inaugural : cinq défaites, trois nuls et trois victoires. Sur ces cinq revers, quatre se sont ensuite traduits par une aventure très courte en Coupe du monde. À chaque fois, l’Espagne est rentrée chez elle à l’issue de la phase de groupes. La dernière défaite de ce genre a eu lieu en France lors du Mondial 1998. L’Espagne avait alors été battue 3-2 par les « Super Eagles » du Nigeria et n’avait pas vu les 8e de finale. Une seule fois la défaite initiale des joueurs espagnols n’a pas été synonyme de retour au pays très prématuré. Vaincue 1-0 par le Brésil lors du Mondial 1986 au Mexique, l’Espagne est malgré tout sortie de son groupe avant de chuter en quart de finale contre la Belgique, aux tirs au but. Des quarts maudits Avec Aragones à sa tête – 22 matches : 14 victoires, 8 nuls –, l’Espagne espère inverser la tendance et remporter demain son premier match, comme elle l’avait fait en 2002 pour le Mondial asiatique, sa première victoire pour un match inaugural en Coupe du monde depuis 1950. Avant d’espérer tordre le cou à une autre malédiction, celle des quarts de finale. Jamais la « Selección » n’a passé cette phase en Coupe du monde. Les trois succès espagnols en match d’ouverture (en 1934 en Italie face au Brésil; en 1950 au Brésil contre les États-Unis ; en 2002 face à la Slovénie) ont tous été scellés sur le même score : 3-1. À chaque fois, l’Espagne a ensuite atteint les quarts de finale, mais n’est pas allée plus loin. Un match nul face à l’Ukraine ne serait pas non plus une mauvaise chose, à en croire les statistiques : trois matches nuls en ouverture et trois sorties de groupe pour l’Espagne. En 1982, pour son « Mundial », la « Selección » avait débuté par un match nul face au Honduras (1-1) et avait été éliminée en quart de finale. Huit ans plus tard, en Italie, elle avait commencé par un 0-0 contre l’Uruguay avant de tomber en 8e de finale. Enfin, en 1994 pour la « World Cup » aux États-Unis, elle avait entamé sa campagne par un 2-2 devant la Corée du Sud avant de chuter, une nouvelle fois, en quart de finale.
L’Espagne, invaincue sous les ordres de Luis Aragones, fera tout, mercredi à Leipzig face à l’Ukraine pour son entrée dans le Mondial (gr.H), en vue de contourner la malédiction qui veut qu’elle perde le plus souvent son premier match de Coupe du monde.
La « Furia » a participé à 11 Coupes du monde – sans compter l’actuelle – et affiche un bilan négatif pour son match inaugural : cinq défaites, trois nuls et trois victoires.
Sur ces cinq revers, quatre se sont ensuite traduits par une aventure très courte en Coupe du monde. À chaque fois, l’Espagne est rentrée chez elle à l’issue de la phase de groupes.
La dernière défaite de ce genre a eu lieu en France lors du Mondial 1998. L’Espagne avait alors été battue 3-2 par les « Super Eagles » du Nigeria et n’avait pas vu les 8e de finale.
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