Rechercher
Rechercher

Actualités

Des députés jordaniens arrêtés après leurs condoléances aux proches de Zarqaoui

Deux députés islamistes jordaniens, qui avaient présenté leurs condoléances aux proches du chef d’el-Qaëda en Irak Abou Moussab al-Zarqaoui, ont été arrêtés hier, a-t-on appris de source sécuritaire. « Les députés Mohammad Abou Farès et Jaafar al-Hourani ont été arrêtés dimanche soir », a affirmé cette source, sans autre précision. Une autre source sécuritaire a toutefois évoqué de simples convocations, déclarant que l’arrestation des députés du Front de l’action islamique était impossible à cause de leur immunité parlementaire. Les familles des victimes des attentats de Amman, en novembre 2005, revendiqués par Zarqaoui, avaient vivement dénoncé quatre députés islamistes pour avoir présenté leurs condoléances aux proches de Zarqaoui, tué mercredi dans un raid aérien américain au nord de Bagdad. « Nous dénonçons et condamnons avec force le fait que ces députés représentant le Front de l’action islamique (FAI, bras politique des Frères musulmans en Jordanie) participent à ce qu’ils ont appelé la fête du martyr », affirment les familles dans un communiqué publié par l’agence officielle Petra. L’un des députés a indiqué à des médias jordaniens qu’« il est de notre devoir de soutenir la famille de Zarqaoui en ce moment ». De son côté, le Parlement jordanien a également condamné les députés pour « avoir présenté leurs condoléances » après la mort d’un « terroriste », dans un communiqué. Le Parlement, « très en colère (...) ne peut pardonner et rester silencieux », selon le texte.
Deux députés islamistes jordaniens, qui avaient présenté leurs condoléances aux proches du chef d’el-Qaëda en Irak Abou Moussab al-Zarqaoui, ont été arrêtés hier, a-t-on appris de source sécuritaire. « Les députés Mohammad Abou Farès et Jaafar al-Hourani ont été arrêtés dimanche soir », a affirmé cette source, sans autre précision. Une autre source sécuritaire a toutefois évoqué de simples convocations, déclarant que l’arrestation des députés du Front de l’action islamique était impossible à cause de leur immunité parlementaire. Les familles des victimes des attentats de Amman, en novembre 2005, revendiqués par Zarqaoui, avaient vivement dénoncé quatre députés islamistes pour avoir présenté leurs condoléances aux proches de Zarqaoui, tué mercredi dans un raid aérien américain au nord de...