L’installation de 300 caméras pour la surveillance de Beyrouth par satellite devra attendre encore. Une commission ministérielle présidée par le chef du gouvernement, Fouad Siniora, a été formée pour examiner le projet en profondeur. Ainsi en a décidé le Conseil des ministres hier, en raison de certaines réserves formulées, qu’il s’agisse du coût – deux millions de dollars par mois –, de l’infaillibilité du système – Israël pouvant en profiter, selon certains ministres, à des fins d’espionnage – ou de l’autorité qui devra le gérer. Les FSI vont en être chargées, alors que c’est l’armée qui, selon le ministre de la Défense Élias Murr, contrôle tout ce qui touche à l’espace aérien. Outre le système de surveillance, le gouvernement s’est timidement attaqué au dossier des nominations...
Actualités - Chronologie
Surveillance par satellite : c’est partie remise
le 02 juin 2006 à 00h00
L’installation de 300 caméras pour la surveillance de Beyrouth par satellite devra attendre encore. Une commission ministérielle présidée par le chef du gouvernement, Fouad Siniora, a été formée pour examiner le projet en profondeur. Ainsi en a décidé le Conseil des ministres hier, en raison de certaines réserves formulées, qu’il s’agisse du coût – deux millions de dollars par mois –, de l’infaillibilité du système – Israël pouvant en profiter, selon certains ministres, à des fins d’espionnage – ou de l’autorité qui devra le gérer. Les FSI vont en être chargées, alors que c’est l’armée qui, selon le ministre de la Défense Élias Murr, contrôle tout ce qui touche à l’espace aérien. Outre le système de surveillance, le gouvernement s’est timidement attaqué au dossier des nominations...

