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Actualités - Chronologie

Surveillance par satellite : c’est partie remise

L’installation de 300 caméras pour la surveillance de Beyrouth par satellite devra attendre encore. Une commission ministérielle présidée par le chef du gouvernement, Fouad Siniora, a été formée pour examiner le projet en profondeur. Ainsi en a décidé le Conseil des ministres hier, en raison de certaines réserves formulées, qu’il s’agisse du coût – deux millions de dollars par mois –, de l’infaillibilité du système – Israël pouvant en profiter, selon certains ministres, à des fins d’espionnage – ou de l’autorité qui devra le gérer. Les FSI vont en être chargées, alors que c’est l’armée qui, selon le ministre de la Défense Élias Murr, contrôle tout ce qui touche à l’espace aérien. Outre le système de surveillance, le gouvernement s’est timidement attaqué au dossier des nominations administratives en désignant M. Ziyad Hayek à la tête du Conseil supérieur de la privatisation. Il a par ailleurs mis à disposition les directeurs du ministère de l’Agriculture, Louis Lahoud, et de Libnor, Antoine Semaan.

L’installation de 300 caméras pour la surveillance de Beyrouth par satellite devra attendre encore. Une commission ministérielle présidée par le chef du gouvernement, Fouad Siniora, a été formée pour examiner le projet en profondeur. Ainsi en a décidé le Conseil des ministres hier, en raison de certaines réserves formulées, qu’il s’agisse du coût – deux millions de dollars par mois –, de l’infaillibilité du système – Israël pouvant en profiter, selon certains ministres, à des fins d’espionnage – ou de l’autorité qui devra le gérer. Les FSI vont en être chargées, alors que c’est l’armée qui, selon le ministre de la Défense Élias Murr, contrôle tout ce qui touche à l’espace aérien. Outre le système de surveillance, le gouvernement s’est timidement attaqué au dossier des nominations...