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La Syrie et l’Iran se déchaînent à l’unisson contre la 1680

Damas et Téhéran n’ont pas attendu bien longtemps pour contester de nouveau la légalité internationale. Moins de vingt-quatre heures après l’adoption, par le Conseil de sécurité de l’ONU, de la résolution 1680 appelant la Syrie à établir des relations diplomatiques formelles avec le Liban et à délimiter leurs frontières communes, le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, s’est envolé précipitamment pour Damas, où il a été reçu tour à tour par Assad, Chareh puis Moallem. Et c’est à l’unisson que les deux chefs de diplomatie se sont déchaînés contre la résolution, qualifiée par eux deux d’« hérésie ». Au même moment, Fouad Siniora exprimait sa satisfaction, Mgr Sfeir se réjouissait, tandis que le Hezbollah (ainsi que la noria de prosyriens) condamnait avec virulence une décision qui « ne sert que des intérêts étrangers ».

Damas et Téhéran n’ont pas attendu bien longtemps pour contester de nouveau la légalité internationale. Moins de vingt-quatre heures après l’adoption, par le Conseil de sécurité de l’ONU, de la résolution 1680 appelant la Syrie à établir des relations diplomatiques formelles avec le Liban et à délimiter leurs frontières communes, le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, s’est envolé précipitamment pour Damas, où il a été reçu tour à tour par Assad, Chareh puis Moallem. Et c’est à l’unisson que les deux chefs de diplomatie se sont déchaînés contre la résolution, qualifiée par eux deux d’« hérésie ». Au même moment, Fouad Siniora exprimait sa satisfaction, Mgr Sfeir se réjouissait, tandis que le Hezbollah (ainsi que la noria de prosyriens) condamnait avec virulence...