Téhéran aurait convaincu Damas d’accepter
les relations diplomatiques avec Beyrouth
le 16 mai 2006 à 00h00
Le chef de l’Assemblée Nabih Berry pourrait annoncer à la table de dialogue aujourd’hui l’acceptation « de principe » de la Syrie d’établir des relations diplomatiques avec le Liban.
C’est ce qu’a affirmé hier le quotidien koweïtien al-Siyassa, qui cite des sources proches du mouvement Amal.
« La flexibilité soudaine et claire apparue dans la position syrienne au sujet de l’échange de diplomates entre le Liban et la Syrie (…) s’explique par le conseil donné en ce sens par les Iraniens à Bachar el-Assad qu’ils auraient convaincu de l’utilité de l’échange de diplomates, une échéance que Damas ne saurait plus repousser pendant longtemps », précisent les sources.
Celles-ci indiquent que le régime iranien a soutenu l’argument selon lequel « une ambassade à Beyrouth conférera une légitimité à la présence syrienne au Liban et permettra ainsi à Damas d’unifier ses efforts avec l’Iran par le biais de son nouvel ambassadeur, lequel relève directement des partisans du président conservateur Ahmadinejad ».
« La désignation prochaine d’un nouveau diplomate iranien à Beyrouth est une illustration de l’intérêt croissant que la République islamique manifeste au Liban, que Téhéran considère comme sa forteresse dans un monde arabe à majorité sunnite », précise encore le quotidien.
C’est aujourd’hui même que M. Berry – qui avait été « convoqué » à Damas la semaine dernière, selon al-Siyassa – devrait annoncer cette nouvelle, « dont il ignore les motifs », au conclave de la place de l’Étoile, les autres questions prévues à l’ordre du jour, telles que la délimitation des frontières et le contentieux de Chebaa, ne devant pas être tranchées au cours de cette réunion, indique al-Siyassa.
Le chef de l’Assemblée Nabih Berry pourrait annoncer à la table de dialogue aujourd’hui l’acceptation « de principe » de la Syrie d’établir des relations diplomatiques avec le Liban.
C’est ce qu’a affirmé hier le quotidien koweïtien al-Siyassa, qui cite des sources proches du mouvement Amal.
« La flexibilité soudaine et claire apparue dans la position syrienne au sujet de l’échange de diplomates entre le Liban et la Syrie (…) s’explique par le conseil donné en ce sens par les Iraniens à Bachar el-Assad qu’ils auraient convaincu de l’utilité de l’échange de diplomates, une échéance que Damas ne saurait plus repousser pendant longtemps », précisent les sources.
Celles-ci indiquent que le régime iranien a soutenu l’argument selon lequel « une ambassade à Beyrouth conférera une légitimité...
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