Le Liban rendait hommage, hier, à ceux qui ont donné leur vie pour que reste la liberté, lors de la commémoration de la Journée mondiale de la presse. Une flamme a été allumée, place des Martyrs (photo), et une deuxième sur le lieu de l’assassinat de Gebran Tuéni, à Mansourieh, à l’heure où May Chidiac recevait, au Sri Lanka, le prix de l’Unesco pour la liberté de la presse. Dans son rapport annuel, RSF a qualifié l’année 2005 comme étant la plus meurtrière pour la presse depuis dix ans.
Le Liban rendait hommage, hier, à ceux qui ont donné leur vie pour que reste la liberté, lors de la commémoration de la Journée mondiale de la presse. Une flamme a été allumée, place des Martyrs (photo), et une deuxième sur le lieu de l’assassinat de Gebran Tuéni, à Mansourieh, à l’heure où May Chidiac recevait, au Sri Lanka, le prix de l’Unesco pour la liberté de la presse. Dans son rapport annuel, RSF a qualifié l’année 2005 comme étant la plus meurtrière pour la presse depuis dix ans.
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