Deux options proposées pour un début
de règlement de la crise avec Damas
le 01 mai 2006 à 00h00
L’appui international au dialogue national n’est pas théorique et les résolutions du conclave de la place de l’Étoile doivent être concrétisées. Tel est le point de vue de nombreux ambassadeurs occidentaux au Liban, qui suivent de près l’évolution des pourparlers qui doivent reprendre en mai, rapporte notre correspondant au palais Bustros, Khalil Fleyhane.
Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, s’est contenté de dresser un état des lieux dans son rapport au Conseil de sécurité sur l’application de la 1559, et de rappeler ce qui est requis du Liban et de la Syrie pour obtenir l’application entière de cette résolution, mais sans proposer de solution. Aussi, les ambassadeurs estiment, après des concertations avec des personnalités libanaises, qu’il est possible de favoriser un début de règlement de la crise avec Damas si l’une des deux options suivantes est adoptée. La première consiste à former une commission composée de participants à la conférence de dialogue parmi les proches de la Syrie, à l’instar du président de la Chambre, Nabih Berry, ou du secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, et d’une troisième personnalité neutre. La commission se rendrait ensuite à Damas pour informer les dirigeants syriens des résolutions du conclave et pour leur communiquer la volonté commune libanaise de mettre en application ces résolutions.
La deuxième consiste à dépêcher le chef de la diplomatie, Faouzi Salloukh, en Syrie, dans le même but, d’autant que ce dernier avait été invité par son homologue syrien, Walid Moallem, sur les bords du Barada. M. Salloukh est disposé à prendre le chemin de Damas s’il obtient pour cela le feu vert du Conseil des ministres.
L’appui international au dialogue national n’est pas théorique et les résolutions du conclave de la place de l’Étoile doivent être concrétisées. Tel est le point de vue de nombreux ambassadeurs occidentaux au Liban, qui suivent de près l’évolution des pourparlers qui doivent reprendre en mai, rapporte notre correspondant au palais Bustros, Khalil Fleyhane.
Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, s’est contenté de dresser un état des lieux dans son rapport au Conseil de sécurité sur l’application de la 1559, et de rappeler ce qui est requis du Liban et de la Syrie pour obtenir l’application entière de cette résolution, mais sans proposer de solution. Aussi, les ambassadeurs estiment, après des concertations avec des personnalités libanaises, qu’il est possible de favoriser un début de règlement...
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