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Actualités - Chronologie

Duel Lahoud-Courant du futur sur les quatre généraux arrêtés

Le chef de l’État a qualifié de « racontars » les propos tenus hier par le témoin-clé Zouheir el-Siddiq, réclamant à nouveau une confrontation entre ce dernier et les autre généraux arrêtés. M. Lahoud a parlé des « propos contradictoires » reproduits par le quotidien al-Rai al-aam, s’étonnant de ce que le quotidien al-Mustaqbal soit le premier à les rediffuser, estimant qu’il ne s’agit pas d’une « coïncidence ». « Nous voulons une confrontation entre Siddiq et les quatre généraux, a dit M. Lahoud. Alors, et alors seulement, nous serons en mesure de connaître la vérité. Mais la poursuite de la guerre médiatique, voilà qui n’avance en rien l’opinion, mais ne fait qu’envenimer l’atmosphère. » « Je vais demander au ministre de la Justice d’agir pour que le droit à une confrontation des quatre généraux avec le témoin en question soit respecté. S’ils sont coupables, ils doivent être châtiés, et de la façon la plus sévère. Mais s’ils sont innocents, ils doivent être relâchés le plus vite possible, car eux aussi ont des femmes et des enfants », a dit le chef de l’État. Répondant à cette plaidoirie, le Courant du futur s’est indigné de ce que le chef de l’État « se substitue une fois de plus aux avocats, aux enquêteurs et au tribunal (…) pour défendre les généraux de son système sécuritaire et policier accusés d’avoir trempé dans ce crime terroriste ». Rappelant que le régime policier mis en place par M. Lahoud a commis « les crimes les plus abjects dans l’histoire du Liban » (manipulation de la magistrature, répressions du 7 août 2001, assassinat de Ramzi Irani, poursuites contre des journalistes), le Courant du futur affirme que les efforts de M. Lahoud pour obtenir la libération des quatre officiers « aggravent les soupçons qui pèsent sur sa propre position dans cette chaîne terroriste ». Le Courant du futur relève enfin « qu’il ne s’est pas porté partie civile dans cette affaire contre les personnes suspectes arrêtées, ou celles qui demeurent libres et assument des postes de responsabilité, car il fait confiance à l’enquête internationale supervisée par le Conseil de sécurité de l’ONU et au tribunal international pour poursuivre les criminels, déterminer les responsabilités et châtier les coupables ».

Le chef de l’État a qualifié de « racontars » les propos tenus hier par le témoin-clé Zouheir el-Siddiq, réclamant à nouveau une confrontation entre ce dernier et les autre généraux arrêtés.
M. Lahoud a parlé des « propos contradictoires » reproduits par le quotidien al-Rai al-aam, s’étonnant de ce que le quotidien al-Mustaqbal soit le premier à les rediffuser, estimant qu’il ne s’agit pas d’une « coïncidence ».
« Nous voulons une confrontation entre Siddiq et les quatre généraux, a dit M. Lahoud. Alors, et alors seulement, nous serons en mesure de connaître la vérité. Mais la poursuite de la guerre médiatique, voilà qui n’avance en rien l’opinion, mais ne fait qu’envenimer l’atmosphère. »
« Je vais demander au ministre de la Justice d’agir pour que le droit à une confrontation des...