Odeurs pestilentielles émanant du port de Beyrouth
le 20 avril 2006 à 00h00
Depuis plus de 48 heures, les habitants d’Achrafieh, de Gemmayzé et d’autres secteurs de Beyrouth retiennent leur respiration de peur de humer les odeurs pestilentielles qui émanent du port de Beyrouth. Cette puanteur est due à un cargo brésilien baptisé « Kounouz » – « trésors » en français – qui a commencé à décharger une cargaison de 7 000 têtes de bovins.
Joint au téléphone par L’Orient-Le Jour, le chef du département de la Santé à la municipalité de Beyrouth, Joseph Azzi, a indiqué que ces cargos transportant ce genre de marchandises accostent généralement au quai 12 du port de Beyrouth, construit en profondeur dans la mer loin de la ville. Or il semble que le bateau n’a pas voulu attendre son tour et qu’on lui a accordé le permis d’accoster au quai 7 qui se trouve en face d’Achrafieh et de Gemmayzé.
M. Azzi a précisé que le cargo, qui a été inspecté hier, n’est pas sale, mais l’odeur qui empeste Beyrouth émane notamment de la bouse laissée par les bovins sur le quai. Il a indiqué qu’il est entré en contact avec un des responsables au port de Beyrouth afin que le cargo quitte au plus tôt le quai 7.
Le chef du département de la Santé a mis l’accent sur un autre problème, invitant les autorités concernées à agir : les cargos d’ovins et de bovins déchargent leurs détritus dans les eaux territoriales libanaises avant d’accoster au port de Beyrouth.
Il a également appelé à l’adoption des normes internationales sur ce plan, soulignant que partout dans le monde, en Europe et en Amérique, les cargos chargent et déchargent ce genre de marchandises sans empester les villes et les ports. Les mêmes solutions devraient être adoptées au Liban, a-t-il dit.
Depuis plus de 48 heures, les habitants d’Achrafieh, de Gemmayzé et d’autres secteurs de Beyrouth retiennent leur respiration de peur de humer les odeurs pestilentielles qui émanent du port de Beyrouth. Cette puanteur est due à un cargo brésilien baptisé « Kounouz » – « trésors » en français – qui a commencé à décharger une cargaison de 7 000 têtes de bovins.
Joint au téléphone par L’Orient-Le Jour, le chef du département de la Santé à la municipalité de Beyrouth, Joseph Azzi, a indiqué que ces cargos transportant ce genre de marchandises accostent généralement au quai 12 du port de Beyrouth, construit en profondeur dans la mer loin de la ville. Or il semble que le bateau n’a pas voulu attendre son tour et qu’on lui a accordé le permis d’accoster au quai 7 qui se trouve en face d’Achrafieh et...
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