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Près de 20 000 Irakiens enlevés depuis le début de 2006

Près de 20 000 Irakiens ont été enlevés depuis le début de l’année 2006, selon un rapport élaboré par 125 organisations non gouvernementales irakiennes et publié hier dans la ville sainte chiite de Kerbala, à 110 km au sud de Bagdad. Il a été présenté hier par cheikh Jalal Hasnaoui, responsable du réseau « Irak sans violence » comprenant 125 organisations non gouvernementales. Ce rapport estime à 19 548 le nombre de personnes enlevées, dont 12 237 hommes, 4 959 femmes et plus de 2 350 enfants, dont le sort reste inconnu. Ce document indique également que 3 457 actes de violences ont été enregistrés en Irak depuis le début de l’année 2006, un acte de violence pouvant concerner plusieurs personnes en même temps. « Les actes de violence concernent les sabotages de lieux de prière, de permanences de partis politiques, l’expulsion de familles de leur maison, les enlèvements, les menaces de mort, les opérations-suicide et les attaques aux différents types d’armes », souligne le rapport. Il ne recense pas les morts qui ont résulté de ces violences, mais parle de 15 462 blessés parmi les civils, dont des femmes et des enfants. Le rapport estime à 6 877 le nombre de familles déplacées à travers le pays en raison des pressions et des intimidations, mais avertit que ses chiffres ne donnent qu’une indication approximative sur les actes de violences, étant donné la difficulté de tous les recenser. Les autorités estiment quant à elles à 10 000 le nombre de ces familles déplacées. La région de Bagdad arrive en tête avec 886 actes de violences, suivie de celle de Baaqouba, au nord de la capitale : 597; de la province sunnite d’al-Anbar (ouest de l’Irak) : 261. Viennent ensuite les régions de Kirkouk (nord) : 549, Mossoul (Nord-Ouest) : 243, Salaheddine (au nord de Bagdad) : 182 et Bassora (Sud) : 182. « La violence est générée par les milices armées liées à des partis politiques et est alimentée par la porosité des frontières et le retard pris dans la formation du gouvernement », conclut le rapport.
Près de 20 000 Irakiens ont été enlevés depuis le début de l’année 2006, selon un rapport élaboré par 125 organisations non gouvernementales irakiennes et publié hier dans la ville sainte chiite de Kerbala, à 110 km au sud de Bagdad.
Il a été présenté hier par cheikh Jalal Hasnaoui, responsable du réseau « Irak sans violence » comprenant 125 organisations non gouvernementales.
Ce rapport estime à 19 548 le nombre de personnes enlevées, dont 12 237 hommes, 4 959 femmes et plus de 2 350 enfants, dont le sort reste inconnu.
Ce document indique également que 3 457 actes de violences ont été enregistrés en Irak depuis le début de l’année 2006, un acte de violence pouvant concerner plusieurs personnes en même temps. « Les actes de violence concernent les sabotages de lieux de prière, de permanences de partis...