Le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, a autorisé en 2002 le recours à des méthodes « dégradantes et brutales » d’interrogatoire sur un détenu réputé lié à el-Qaëda, a rapporté le magazine en ligne Salon, citant un document de l’armée de terre. Dans un article intitulé « Ce que savait Rumsfeld », qualifié de « fiction » par le Pentagone, Salon cite le rapport d’un inspecteur général de l’armée de terre, publié en décembre 2005, où des officiers font état du contact direct qu’avait M. Rumsfeld avec le général Geoffrey Miller qui supervisait les interrogatoires à Guantanamo. Salon cite le général Randall Schmidt qui aurait dit lors d’un témoignage sous serment auprès de l’inspecteur général : « Le secrétaire à la Défense est personnellement impliqué dans...
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Feu vert à des mauvais traitements à Guantanamo ?
le 18 avril 2006 à 00h00
Le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, a autorisé en 2002 le recours à des méthodes « dégradantes et brutales » d’interrogatoire sur un détenu réputé lié à el-Qaëda, a rapporté le magazine en ligne Salon, citant un document de l’armée de terre. Dans un article intitulé « Ce que savait Rumsfeld », qualifié de « fiction » par le Pentagone, Salon cite le rapport d’un inspecteur général de l’armée de terre, publié en décembre 2005, où des officiers font état du contact direct qu’avait M. Rumsfeld avec le général Geoffrey Miller qui supervisait les interrogatoires à Guantanamo. Salon cite le général Randall Schmidt qui aurait dit lors d’un témoignage sous serment auprès de l’inspecteur général : « Le secrétaire à la Défense est personnellement impliqué dans...

