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Feu vert à des mauvais traitements à Guantanamo ?

Le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, a autorisé en 2002 le recours à des méthodes « dégradantes et brutales » d’interrogatoire sur un détenu réputé lié à el-Qaëda, a rapporté le magazine en ligne Salon, citant un document de l’armée de terre. Dans un article intitulé « Ce que savait Rumsfeld », qualifié de « fiction » par le Pentagone, Salon cite le rapport d’un inspecteur général de l’armée de terre, publié en décembre 2005, où des officiers font état du contact direct qu’avait M. Rumsfeld avec le général Geoffrey Miller qui supervisait les interrogatoires à Guantanamo. Salon cite le général Randall Schmidt qui aurait dit lors d’un témoignage sous serment auprès de l’inspecteur général : « Le secrétaire à la Défense est personnellement impliqué dans l’interrogatoire d’une personne. » M. Schmidt a déclaré, selon le magazine, avoir tiré la conclusion que M. Rumsfeld n’avait pas spécifiquement ordonné le recours à ces techniques d’interrogatoire, mais qu’il avait permis à ces brutalités d’avoir lieu en validant des consignes générales allant dans ce sens.

Le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, a autorisé en 2002 le recours à des méthodes « dégradantes et brutales » d’interrogatoire sur un détenu réputé lié à el-Qaëda, a rapporté le magazine en ligne Salon, citant un document de l’armée de terre. Dans un article intitulé « Ce que savait Rumsfeld », qualifié de « fiction » par le Pentagone, Salon cite le rapport d’un inspecteur général de l’armée de terre, publié en décembre 2005, où des officiers font état du contact direct qu’avait M. Rumsfeld avec le général Geoffrey Miller qui supervisait les interrogatoires à Guantanamo. Salon cite le général Randall Schmidt qui aurait dit lors d’un témoignage sous serment auprès de l’inspecteur général : « Le secrétaire à la Défense est personnellement impliqué dans...