Après le départ de Patrick Vieira à la Juventus Turin, qu’Arsenal retrouve demain en quart de finale retour de la Ligue des champions, Thierry Henry est devenu le capitaine des « Gunners », imposant sa touche, dans un style bien différent de celui de son prédécesseur.
Henry disputera à Turin, selon les statistiques de l’UEFA, son 100e match européen (son 76e en Ligue des champions). Un cap symbolique pour l’attaquant de l’équipe de France, auteur à ce jour de 49 buts en Coupe d’Europe (dont 41 en C1).
Malgré cette régularité au très haut niveau, sa désignation comme capitaine au mois d’août dernier avait fait se lever quelques sourcils et en avait étonné plus d’un. Thierry Henry était alors le leader sur le terrain, mais avait-il l’étoffe pour remplacer Patrick Vieira et devenir le capitaine de l’un des plus grands clubs européens ? Certains avaient avancé que sa position dans le jeu n’était pas la bonne pour être un capitaine efficace. Trop haut sur le terrain, trop personnel peut-être dans sa vision du football sur la pelouse, tel était Thierry Henry. Mais le Français a fini par faire taire les plus sceptiques.
Comme Shearer
Petit à petit, il a imposé son style. Plus extraverti sur le terrain, comme en dehors, que Patrick Vieira, il mène ses joueurs en donnant l’exemple sur le terrain avec ses 30 buts en 31 titularisations, n’hésitant pas non plus à dire les choses qui fâchent.
Rien de mieux qu’un capitaine qui marque et donne la victoire à ses coéquipiers, comme Alan Shearer a longtemps pu le faire avec Newcastle et l’équipe d’Angleterre.
« Je trouve que le brassard l’a changé, l’a canalisé, explique Robert Pires. Il l’a rendu beaucoup plus paisible sur le terrain. Cela l’a transformé. Il m’a surpris. Mais si le coach lui a donné le brassard, ce n’est pas un hasard. Il savait ce qu’il faisait. »
En effet, Arsène Wenger n’a jamais hésité. Pour lui, le choix d’Henry était naturel. Il faisait déjà parti des leaders dans le vestiaire, comme sur le terrain.
« Pour moi, c’était le choix le plus évident, dit le manageur. Il a mis du temps à trouver sa place en tant que capitaine. Parfois, il en faisait peut-être un peu trop. Mais maintenant, il est devenu un excellent capitaine qui montre l’exemple à ses joueurs. »
Après le départ de Patrick Vieira à la Juventus Turin, qu’Arsenal retrouve demain en quart de finale retour de la Ligue des champions, Thierry Henry est devenu le capitaine des « Gunners », imposant sa touche, dans un style bien différent de celui de son prédécesseur.
Henry disputera à Turin, selon les statistiques de l’UEFA, son 100e match européen (son 76e en Ligue des champions). Un cap symbolique pour l’attaquant de l’équipe de France, auteur à ce jour de 49 buts en Coupe d’Europe (dont 41 en C1).
Malgré cette régularité au très haut niveau, sa désignation comme capitaine au mois d’août dernier avait fait se lever quelques sourcils et en avait étonné plus d’un. Thierry Henry était alors le leader sur le terrain, mais avait-il l’étoffe pour remplacer Patrick Vieira et devenir le capitaine de...
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