La mairie de Copenhague envisage de déplacer la célèbre Petite sirène quelques mètres dans la mer afin de la mettre à l’abri des vandales et de ses amoureux qui l’abîment à force de la toucher.
La Direction des parcs et jardins de la municipalité étudie plusieurs possibilités pour repousser un peu du rivage la petite statue avec son rocher, a indiqué hier à l’AFP un responsable des monuments de la capitale. « Aucune décision n’a été prise, car un tel sujet est si sensible qu’il doit être traité par les élus politiques de Copenhague », a déclaré Jens Peter Munk.
Cette idée est « venue d’une organisation touristique danoise qui pense qu’il y a trop de gens qui veulent la caresser, l’empoigner, monter sur ses épaules pour se faire photographier avec le risque de tomber dans l’eau ou sur les pierres », a-t-il dit, soulignant que « l’on remarque de l’usure sur son corps ».
Mais le plus important, selon lui, c’est « de réduire les possibilités d’actes de vandalisme ». Cible préférée des protestataires depuis les années 60, elle a été décapitée deux fois, amputée d’un bras, déboulonnée de son socle, jetée à la mer ou peinturlurée. En décembre 2004, elle avait été habillée d’une burqa noire et entourée d’une banderole dénonçant l’éventuelle entrée de la Turquie dans l’UE.
Lors de la Journée internationale des femmes le 8 mars dernier, elle a été aspergée de peinture verte et avait un godemiché au poignet.
La petite statue de bronze garde depuis août 1913 l’entrée du port de Copenhague. Inspirée d’un conte de Hans Christian Andersen, elle a été sculptée par Edvard Eriksen à la demande du fils du brasseur danois Carlsberg, Carl Jacobsen, en hommage à une ballerine dont il était follement amoureux.
La mairie de Copenhague envisage de déplacer la célèbre Petite sirène quelques mètres dans la mer afin de la mettre à l’abri des vandales et de ses amoureux qui l’abîment à force de la toucher.
La Direction des parcs et jardins de la municipalité étudie plusieurs possibilités pour repousser un peu du rivage la petite statue avec son rocher, a indiqué hier à l’AFP un responsable des monuments de la capitale. « Aucune décision n’a été prise, car un tel sujet est si sensible qu’il doit être traité par les élus politiques de Copenhague », a déclaré Jens Peter Munk.
Cette idée est « venue d’une organisation touristique danoise qui pense qu’il y a trop de gens qui veulent la caresser, l’empoigner, monter sur ses épaules pour se faire photographier avec le risque de tomber dans l’eau ou sur les...
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