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Monaco : Di Vaio veut rattraper le temps perdu

Au moment d’aller défier Saint-Étienne à Geoffroy-Guichard pour la 33e journée de L1 de football, Marco Di Vaio, attaquant italien de Monaco prêté par Valence lors du mercato d’hiver, abat une carte importante. Le joueur ne cache pas sa volonté de poursuivre sur le Rocher. « Quoiqu’il arrive (concernant l’avenir de son entraîneur, Guidolin, dont le départ est pressenti), je souhaite poursuivre ici, souligne-t-il. Je me sens important dans l’équipe. » Il lui faudra cependant convaincre la direction lors de ses sept derniers matchs de L1, Monaco ayant un match en retard à disputer contre Lyon. Au vu de ses intéressantes dernières prestations, Monaco semble prêt à le garder, mais pas à débourser 6 millions d’euros, sa clause à Valence pour un transfert. Lui qui aime la tranquillité de la principauté certifie que le club retrouvera un lustre trop vite écorné. « Monaco est une équipe de haut niveau, avec des prétentions européennes, précise-t-il. Même si cette saison est mauvaise pour tous, sa place est en Ligue des champions et dans les premiers rôles d’un championnat qui me convient. Ici, on compte sur la pénétration des attaquants pour aller vers les buts adverses. » Objectif : Euro 2008 De fait, l’international italien (14 sélections, 2 buts) trouve progressivement ses marques. « Je me sens mieux physiquement après six mois sans jouer à Valence. Je marque (4 buts en L1) et me crée des occasions. Mais je dois donner plus. » Systématiquement titulaire depuis son arrivée – un seul match manqué pour cause de gastro-entérite –, Di Vaio dit s’adapter à tout type de coéquipier en attaque. « Avec Vieri, très fort dans la protection de balle, je bouge plus. J’ai toujours évolué avec des attaquants comme lui. Avec Chevanton, c’est différent. On donne du mouvement au jeu. Je ne pensais pas que ça se passerait aussi bien. » Pour autant, il se sait en sursis. « Je dois ne pas me manquer, car le moment est difficile », souffle-t-il avant de reprendre : « J’ai des occasions, mais ça rentre peu. Après Ajaccio, mon père m’a demandé pourquoi on avait perdu. Je n’ai pas su lui répondre. Je constate simplement que, depuis mon arrivée, c’est délicat contre les derniers (nul à domicile contre Strasbourg et Troyes, défaite à Metz et Ajaccio). Avec nous, il faut s’attendre à tout. » À bientôt 30 ans, ce fin technicien, qui ne souhaite revenir ni en Italie – « Ce ne serait pas pour un grand club et quand on voit Del Piero (Juve), Inzaghi (Milan) ou Recoba (Inter) sur le banc, on réfléchit » –, ni en Espagne, est à un tournant de sa carrière. Mais il n’entend pas renoncer. D’ailleurs, il n’a pas oublié la Squadra Azzura, avec qui il a disputé l’Euro 2004, mais où il n’est plus convié depuis octobre 2004. « Je redeviens ambitieux. Actuellement, je ne peux prétendre au Mondial. Mais mon objectif est clair : l’Euro 2008. »
Au moment d’aller défier Saint-Étienne à Geoffroy-Guichard pour la 33e journée de L1 de football, Marco Di Vaio, attaquant italien de Monaco prêté par Valence lors du mercato d’hiver, abat une carte importante.
Le joueur ne cache pas sa volonté de poursuivre sur le Rocher. « Quoiqu’il arrive (concernant l’avenir de son entraîneur, Guidolin, dont le départ est pressenti), je souhaite poursuivre ici, souligne-t-il. Je me sens important dans l’équipe. »
Il lui faudra cependant convaincre la direction lors de ses sept derniers matchs de L1, Monaco ayant un match en retard à disputer contre Lyon. Au vu de ses intéressantes dernières prestations, Monaco semble prêt à le garder, mais pas à débourser 6 millions d’euros, sa clause à Valence pour un transfert.
Lui qui aime la tranquillité de la principauté...