Les dernières mesures, après de nombreuses soirées consacrées à Mozart, dans le cadre du Festival al-Bustan, viennent de résonner à l’auditorium Émile Boustany où se pressait un grand public formé de mélomanes et d’amis. Sous les feux de la rampe, l’Orchestre symphonique national libanais en grande forme, placé sous la houlette du maestro Marco Parisotto (photo). En solistes, la pianiste Alexandra Troussova et le flûtiste Massimo Mercelli. Au menu, des concertos, du génie de Salzbourg bien sûr et la Huitième Symphonie de Beethoven. Un moment marqué par la beauté d’une musique alliant la douceur et le charme de Mozart et les déferlements passionnés du maître de Bonn.
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Festival al-Bustan Les derniers accords, en grande pompe…
le 27 mars 2006 à 00h00
Les dernières mesures, après de nombreuses soirées consacrées à Mozart, dans le cadre du Festival al-Bustan, viennent de résonner à l’auditorium Émile Boustany où se pressait un grand public formé de mélomanes et d’amis. Sous les feux de la rampe, l’Orchestre symphonique national libanais en grande forme, placé sous la houlette du maestro Marco Parisotto (photo). En solistes, la pianiste Alexandra Troussova et le flûtiste Massimo Mercelli. Au menu, des concertos, du génie de Salzbourg bien sûr et la Huitième Symphonie de Beethoven. Un moment marqué par la beauté d’une musique alliant la douceur et le charme de Mozart et les déferlements passionnés du maître de Bonn.


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