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Actualités - Chronologie

Nucléaire Les cinq Grands plus l’Allemagne discutent aujourd’hui de l’Iran

De hauts responsables des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU plus l’Allemagne doivent se réunir aujourd’hui pour mettre au point une stratégie à long terme sur le dossier nucléaire iranien. Les participants à cette rencontre, qui doit avoir lieu à la mission de Grande-Bretagne, comprendront notamment le secrétaire d’État adjoint aux Affaires politiques américain, Nicholas Burns, le vice-ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Kislyak, et les directeurs politiques des ministères des Affaires étrangères de Grande-Bretagne, France, Chine et Allemagne, ont indiqué des diplomates à l’ONU. Cette rencontre intervient alors que les 15 membres du Conseil de sécurité de l’ONU se sont rapprochés vendredi dernier d’un accord sur un texte franco-britannique révisé sur le dossier nucléaire iranien et tiendront de nouvelles consultations demain. La version amendée du texte franco-britannique exige toujours de l’Iran qu’il se conforme aux demandes de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et abandonne toute activité liée à l’enrichissement d’uranium. Cela constitue une concession à Moscou et Pékin qui insistent pour que le Conseil se contente d’un rôle d’appui à l’AIEA, laquelle doit, selon eux, garder la maîtrise du dossier iranien. Les Occidentaux, surtout Washington, privilégient un rôle plus central du Conseil. En annonçant cette réunion jeudi à Washington, un haut responsable du département d’État a indiqué que les diplomates des cinq Grands (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne) et de l’Allemagne discuteraient du texte franco-britannique. Mais, a ajouté ce responsable, « je ne serai pas surpris qu’ils examinent le dossier du programme nucléaire iranien dans son ensemble ». L’ambassadeur américain à l’ONU, John Bolton, a indiqué pour sa part que la rencontre aujourd’hui à New York « portera essentiellement sur le long terme », une allusion aux futures mesures qui pourraient être envisagées si l’Iran continuait de défier l’AEIA. Pour sa part, l’Iran a réitéré samedi son refus de suspendre ses activités de recherche en matière d’enrichissement d’uranium. Par ailleurs, selon l’hebdomadaire Der Spiegel à paraître aujourd’hui, l’Allemagne participe de façon seulement limitée aux discussions des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU en raison de l’opposition américaine. La semaine dernière à New York, l’ambassadeur américain à l’ONU, John Bolton a refusé que son collègue allemand participe aux discussions sur l’Iran, selon Der Spiegel.
De hauts responsables des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU plus l’Allemagne doivent se réunir aujourd’hui pour mettre au point une stratégie à long terme sur le dossier nucléaire iranien.
Les participants à cette rencontre, qui doit avoir lieu à la mission de Grande-Bretagne, comprendront notamment le secrétaire d’État adjoint aux Affaires politiques américain, Nicholas Burns, le vice-ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Kislyak, et les directeurs politiques des ministères des Affaires étrangères de Grande-Bretagne, France, Chine et Allemagne, ont indiqué des diplomates à l’ONU.
Cette rencontre intervient alors que les 15 membres du Conseil de sécurité de l’ONU se sont rapprochés vendredi dernier d’un accord sur un texte franco-britannique révisé sur le...