La Russie a comme prévu terminé en tête du classement des médailles des onzièmes Mondiaux en salle d’athlétisme devant les États-Unis, grâce à une très belle dernière journée hier à Moscou.
Elle peut remercier ses dames qui ont raflé cinq titres lors des dernières épreuves (400 m, 1 500 m, 4x400 m, longueur et hauteur), tandis que les États-Unis se sont appuyés sur leur équipe masculine pour remporter trois nouvelles médailles d’or (perche, triple saut et 4x400 m).
On retrouve d’ailleurs cette différenciation sexuelle lorsque l’on regarde le total de chacun des deux pays. Sept des huit titres russes ont été récoltés dans des épreuves féminines et six des sept médailles d’or américaines dans des compétitions masculines.
Comme en 2004 à Budapest, c’est la Russie qui finit par remporter le bras de fer, mais par une marge plus réduite qu’en Hongrie. Elle compte une médaille en moins qu’il y a deux ans (18 médailles dont 8 en or, 5 en argent et 5 en bronze), alors que les États-Unis augmentent leur total de trois unités (13, dont 7 en or, 4 en argent et deux en bronze).
Derrière, la concurrence est lâchée. L’Éthiopie et l’Ukraine se partagent la troisième place avec deux médailles d’or, devant le Kenya, qui compte quatre médailles, mais une seule en or.
7e titre pour Mutola
Les pays africains ont néanmoins obtenu des résultats extraordinaires au vu des faibles contingents qu’ils avaient envoyés dans la capitale russe, à une semaine du début des épreuves d’athlétisme des Jeux du Commonwealth en Australie et à trois semaines des Mondiaux de cross au Japon.
Pour preuves hier, le septième titre mondial en salle de la Mozambicaine Maria Mutola (800 m) ou encore le premier du négus éthiopien du fond Kenenisa Bekele (3 000 m), devant le Qatari Said Saaeef Shaheen et son ex-compatriote kényan Eliud Kipchoge.
Un autre homme des hauts plateaux, Wilfred Bungei, s’est imposé sur 800 m malgré le retour désespéré du champion du monde en titre, le Sud-Africain Mbulaeni Mulaudzi qui est venu échouer à un centième du Kényan.
La seule course de demi-fond qui a échappé aux Africains hier est le 1 500 m féminin, remporté par Yulia Chizhenko. La Russe prend ainsi une petite revanche sur sa disqualification en finale des Mondiaux 2005 pour avoir bousculé la Bahreïnie Maryam Yusuf Jamal, qui finit cette fois troisième.
Dans les autres épreuves, le poids féminin a été remporté par la Bélarusse Natallia Khoroneko et le 400 m masculin par le Grenadien Alleyne Francique.
La sensation est venue de l’heptathlon, où l’Allemand Andre Niklaus a devancé les deux grands favoris, l’Américain Brian Clay, champion du monde du décathlon à Helsinki, et le Tchèque Roman Sebrle, son dauphin l’été dernier.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La Russie a comme prévu terminé en tête du classement des médailles des onzièmes Mondiaux en salle d’athlétisme devant les États-Unis, grâce à une très belle dernière journée hier à Moscou.
Elle peut remercier ses dames qui ont raflé cinq titres lors des dernières épreuves (400 m, 1 500 m, 4x400 m, longueur et hauteur), tandis que les États-Unis se sont appuyés sur leur équipe masculine pour remporter trois nouvelles médailles d’or (perche, triple saut et 4x400 m).
On retrouve d’ailleurs cette différenciation sexuelle lorsque l’on regarde le total de chacun des deux pays. Sept des huit titres russes ont été récoltés dans des épreuves féminines et six des sept médailles d’or américaines dans des compétitions masculines.
Comme en 2004 à Budapest, c’est la Russie qui finit par remporter le bras...