Le sélectionneur allemand Jürgen Klinsmann et son meneur de jeu et capitaine Michael Ballack sont sur la sellette après la « raclée » 4 à 1 que leur a infligée mercredi une squadra azzurra qui a affiché à Florence ses ambitions pour le Mondial 2006 de football en Allemagne.
« Les critiques vont pleuvoir », avertissait le commentateur de la chaîne de télévision publique allemande ARD après le coup de sifflet final. Il ne s’est pas trompé.
« Honte », « désastre », « catastrophe » : la presse allemande d’hier ne trouvait pas de mots assez durs pour qualifier la prestation de ses joueurs qui ont vu rouge – la couleur de leurs nouveaux maillots – après avoir été menés 2 à 0 au bout de seulement sept minutes de jeu.
Ensuite, analyse Klinsmann, « les Italiens nous ont donné une leçon en contre-attaquant devant leur public. Nous avons commis beaucoup trop de fautes et perdu beaucoup trop de duels », a regretté le sélectionneur, qui continue toutefois de « faire confiance à cette jeune équipe ».
Au cours d’une conférence de presse dans l’après-midi, Klinsmann a souligné qu’il ne comptait pas modifier la composition de son équipe pour le match amical Allemagne-États-Unis le 22 mars, dernier test avant l’annonce de la composition de la sélection allemande pour le Mondial qui débutera le 9 juin.
« Nous sommes convaincus par cette équipe. Tous ceux qui étaient à Florence seront à nouveau là contre les États-Unis s’ils sont en forme », a affirmé Klinsmann.
Petite consolation
« Qu’est-ce qu’on peut encore sauver d’ici au Mondial ? » interroge le quotidien Berliner Zeitung d’hier. « Klinsi, c’est comme ça qu’on va couler au Mondial ! » avertit de son côté le grand journal populaire Bild, qui n’y va pas par quatre chemins : « Bande de nouilles ! Et Ballack aussi, grande catastrophe. »
En effet, le capitaine et meneur de jeu de l’équipe d’Allemagne a fait pâle figure face aux Italiens, alors que des rumeurs récurrentes concernant l’éventuel transfert du milieu de terrain du Bayern Munich agite le petit monde footballistique. Les dernières lui prêtent l’intention de vouloir signer à Chelsea où à l’Inter Milan la saison prochaine, ce que le joueur, en ce qui concerne Chelsea, a démenti depuis Florence avant le match amical contre l’Italie.
Jürgen Klinsmann a ainsi raté son objectif de mettre fin à la « série négative » de l’Allemagne, qui court depuis plus de cinq ans après son premier succès contre une grande nation du football. Le dernier remonte au 7 octobre 2000 contre l’Angleterre (1-0) à Wembley.
Petit lot de consolation pour les Allemands : leurs adversaires au Mondial – la Pologne, l’Équateur et le Costa Rica (groupe A) – ont eux aussi perdu leurs matches amicaux mercredi soir. Toutefois, l’Équateur s’est montré relativement à son avantage en ne s’inclinant que par un tout petit but (1-0) à Amsterdam face aux Pays-Bas, un des favoris de la Coupe du monde.
Le sélectionneur allemand Jürgen Klinsmann et son meneur de jeu et capitaine Michael Ballack sont sur la sellette après la « raclée » 4 à 1 que leur a infligée mercredi une squadra azzurra qui a affiché à Florence ses ambitions pour le Mondial 2006 de football en Allemagne.
« Les critiques vont pleuvoir », avertissait le commentateur de la chaîne de télévision publique allemande ARD après le coup de sifflet final. Il ne s’est pas trompé.
« Honte », « désastre », « catastrophe » : la presse allemande d’hier ne trouvait pas de mots assez durs pour qualifier la prestation de ses joueurs qui ont vu rouge – la couleur de leurs nouveaux maillots – après avoir été menés 2 à 0 au bout de seulement sept minutes de jeu.
Ensuite, analyse Klinsmann, « les Italiens nous ont donné une leçon en...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.