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INFLATION Trad Hamadé promet une étude sur le salaire minimum

La relation entre les salaires, l’inflation et le pouvoir d’achat a fait l’objet de la réunion, hier, du comité des indices des prix, présidée par le ministre du Travail, Trad Hamadé, en présence du président de la CGTL, Ghassan Ghosn, et des représentants de l’Association des industriels, de la CCIA et du bureau central des statistiques. En revanche, le ministère des Finances n’était pas représenté. Les discussions, qui ont porté sur le niveau de vie au Liban, ont abouti à la décision d’élaborer des études de la part de chacun des participants sur le lien entre les salaires, l’inflation et le pouvoir d’achat. Ces études, qui devront également comprendre des propositions relatives au salaire minimum, seront examinées lors de la prochaine réunion du comité, prévue le 6 mars prochain, et serviront de base à une étude globale qui sera soumise en Conseil des ministres, a indiqué M. Hamadé. « Le résultat de l’évaluation de ces propositions sera une étude présentée au Conseil des ministres afin de l’aider à prendre les décisions adéquates », a affirmé le ministre à l’issue de la réunion. À la lumière du taux d’inflation et du pouvoir d’achat, « le ministère du Travail aura soumis en Conseil des ministres une étude claire et des propositions concrètes sur le salaire minimum d’ici à un mois », a-t-il promis. Pour M. Hamadé, l’agenda politique a éloigné le gouvernement de ces questions, ce qui explique la stagnation du salaire minimum. Il a considéré qu’il était temps de lui transmettre une image fidèle de la réalité, celle de la hausse des prix et de la baisse consécutive du pouvoir d’achat au Liban. L’idée selon laquelle la baisse des salaires permet une réduction des coûts et entraîne une augmentation des bénéfices des entreprises n’est plus valable aujourd’hui, a affirmé le ministre. « La réalité est que de nombreuses études économiques estiment que la hausse des salaires entraîne peut-être, dans certaines industries, une hausse de la production, de la qualité et des bénéfices », a-t-il ajouté. À son tour, M. Ghosn a estimé qu’il fallait « au moins doubler le salaire minimum actuel, à 600 000 livres libanaises ».

La relation entre les salaires, l’inflation et le pouvoir d’achat a fait l’objet de la réunion, hier, du comité des indices des prix, présidée par le ministre du Travail, Trad Hamadé, en présence du président de la CGTL, Ghassan Ghosn, et des représentants de l’Association des industriels, de la CCIA et du bureau central des statistiques. En revanche, le ministère des Finances n’était pas représenté. Les discussions, qui ont porté sur le niveau de vie au Liban, ont abouti à la décision d’élaborer des études de la part de chacun des participants sur le lien entre les salaires, l’inflation et le pouvoir d’achat. Ces études, qui devront également comprendre des propositions relatives au salaire minimum, seront examinées lors de la prochaine réunion du comité, prévue le 6 mars prochain, et serviront...