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Actualités - Chronologie

Hamadé : « Le temps des compromissions est révolu, celui du dialogue ouvert »

« Je crois qu’avec ce 14 février (...), une page est tournée dans le sens où le temps des compromissions est révolu, et le temps du dialogue est effectivement et sérieusement ouvert. Un dialogue fondé sur les grands problèmes qu’affronte le Liban. » C’est ce que déclare le ministre des Télécommunications, Marwan Hamadé, dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Magazine à paraître aujourd’hui. « Est-ce que ce pays va consacrer son indépendance retrouvée ? Est-ce qu’il va retrouver sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire ? Est-ce qu’il va récupérer le droit de guerre ou de paix sans que ce droit ne soit cédé à des axes extérieurs ? Est-ce que la grande imposture de la présidence va enfin prendre fin ? » s’interroge M. Hamadé. « Le Liban doit choisir entre redevenir le terrain de prédilection des différents protagonistes de la crise du Proche-Orient ou se sanctuariser en un État indépendant ayant retrouvé sa libre décision politique. Il est évident que le Hezbollah n’agit que dans le sillage de l’Iran, qu’Amal est débordé par les fondamentalistes chiites et que tout ce monde bénéficie du soutien des quelques survivants de l’ère syrienne », a-t-il ajouté. « Nous n’acceptons pas qu’un seul groupe au Liban affilié à des forces étrangères soit le seul détenteur des armes, qu’il y ait une armée parallèle. Le danger est énorme. Nous sommes dans un pays de pluralité communautaire, et je ne connais pas dans l’histoire du Liban de précédent dans lequel les autres communautés acceptent qu’une seule communauté soit armée. C’est tenter le diable et prendre le risque d’un nouvel affrontement civil », a souligné Marwan Hamadé. Et d’ajouter plus loin : « Il faut que la communauté qui possède des armes réalise que ce pays ne peut pas s’accommoder de deux armées. » Au sujet de la position de Michel Aoun, le ministre des Télécommunications a estimé qu’« à un moment donné, il y a eu une erreur de calcul quelque part. Et elle se répète malheureusement bien souvent depuis son retour d’exil ». « Jusqu’à présent, nous n’avons pas dit que nous étions contre sa candidature à la présidence. Nous n’avons jamais dit (que nous ne l’appuierons pas). Comme nous n’avons jamais dit que c’était notre seul candidat. Le candidat à la présidence doit être issu du mouvement du 14 mars (...). Il s’agit qu’il n’en sorte pas (...)», a-t-il également noté.
« Je crois qu’avec ce 14 février (...), une page est tournée dans le sens où le temps des compromissions est révolu, et le temps du dialogue est effectivement et sérieusement ouvert. Un dialogue fondé sur les grands problèmes qu’affronte le Liban. » C’est ce que déclare le ministre des Télécommunications, Marwan Hamadé, dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Magazine à paraître aujourd’hui.
« Est-ce que ce pays va consacrer son indépendance retrouvée ? Est-ce qu’il va retrouver sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire ? Est-ce qu’il va récupérer le droit de guerre ou de paix sans que ce droit ne soit cédé à des axes extérieurs ? Est-ce que la grande imposture de la présidence va enfin prendre fin ? » s’interroge M. Hamadé.
« Le Liban doit choisir entre redevenir le terrain...