Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

« Ne plus exacerber les sensibilités et dialoguer », recommande Kabalan

Pour la première commémoration de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, a adressé un mot de Nabatiyeh dans lequel il a appelé tout un chacun à « s’éloigner de l’exacerbation des sensibilités et des polémiques, à se retrouver autour d’une table pour s’entendre, se consulter et dialoguer avec franchise, et à placer l’intérêt du pays au-dessus de tout autre intérêt ». Cheikh Kabalan, qui a considéré que « le président martyr est tombé pour le Liban », a affirmé qu’il fallait tirer les leçons de cette grande perte pour sauver le pays, ajoutant que « cet important rassemblement (à la place des Martyrs, hier) montre l’étendue de la colère des Libanais après cette perte ». « À partir de cette journée, nous devrions nous réunir pour exclure tous les éléments de discorde et pour lutter contre tous ceux qui cherchent à alimenter les flammes de l’extrémisme et du confessionnalisme », a-t-il ajouté. Cheikh Kabalan a estimé qu’il fallait suivre la voie tracée par Rafic Hariri pour atteindre le « véritable objectif » qui est le retour du pays à la normale, à la prospérité, à l’ouverture et la sagesse dans ses relations avec autrui. Il a rappelé que « le pays est toujours convoité par l’ennemi israélien » et demandé aux Libanais d’offrir au monde l’image d’un pays uni. Cheikh Kabalan a enfin réitéré la nécessité de poursuivre l’enquête pour démasquer les coupables.
Pour la première commémoration de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, a adressé un mot de Nabatiyeh dans lequel il a appelé tout un chacun à « s’éloigner de l’exacerbation des sensibilités et des polémiques, à se retrouver autour d’une table pour s’entendre, se consulter et dialoguer avec franchise, et à placer l’intérêt du pays au-dessus de tout autre intérêt ».
Cheikh Kabalan, qui a considéré que « le président martyr est tombé pour le Liban », a affirmé qu’il fallait tirer les leçons de cette grande perte pour sauver le pays, ajoutant que « cet important rassemblement (à la place des Martyrs, hier) montre l’étendue de la colère des Libanais après cette perte ». « À partir de cette...