Dans une conférence de presse qu’il a tenue hier à Khaldé, l’ancien
ministre Talal Arslan a appelé le gouvernement à démissionner, estimant
que les actes de violence à Achrafieh « sont beaucoup plus
graves pour être réglés par le biais de la routine administrative habituelle
». Il a accusé les autorités de négligence, soulignant qu’elles ne
peuvent pas « prétexter l’infiltration d’éléments séditieux parmi les
manifestants pour justifier le manque de mesures élémentaires de sécurité
».
M. Arslan s’est ensuite félicité de la réunion du secrétaire général du
Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, et du chef du CPL, Michel
Aoun, saluant le « dialogue national authentique qu’elle représente »,
avant de reprendre ses critiques à l’encontre des forces du 14 mars.
Dans une conférence de presse qu’il a tenue hier à Khaldé, l’ancien
ministre Talal Arslan a appelé le gouvernement à démissionner, estimant
que les actes de violence à Achrafieh « sont beaucoup plus
graves pour être réglés par le biais de la routine administrative habituelle
». Il a accusé les autorités de négligence, soulignant qu’elles ne
peuvent pas « prétexter l’infiltration d’éléments séditieux parmi les
manifestants pour justifier le manque de mesures élémentaires de sécurité
».
M. Arslan s’est ensuite félicité de la réunion du secrétaire général du
Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, et du chef du CPL, Michel
Aoun, saluant le « dialogue national authentique qu’elle représente »,
avant de reprendre ses critiques à l’encontre des forces du 14 mars.
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