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Messes au Liban et à l’étranger en mémoire de Gebran Tuéni

Pour le quarantième jour de l’assassinat de Gebran Tuéni, dimanche prochain, des messes sont d’ores et déjà célébrées au Liban et à l’étranger. Le comité de Sarba et de Jounieh des Forces libanaises a ainsi fait célébrer une messe, hier, en la cathédrale Saint-Georges à Sarba. L’office était présidé par le vicaire patriarcal, Mgr Guy Boulos Njeim, qui a affirmé, dans son homélie, que la situation au Liban est « très inquiétante ». Indiquant que la série des attentats montre que « les forces du mal » l’emportent sur « les forces du bien », Mgr Njeim a affirmé que « celui qui prône la liberté et refuse de l’accorder à l’autre est un menteur ». Et de remarquer que « la vraie liberté peut être vécue dans toutes les circonstances ». « Nous n’avons pas le droit de perdre l’espoir. Les personnes déterminées à poursuivre la lutte sont nombreuses. Et tant que nos buts rejoignent la volonté de Dieu, c’est-à-dire la dignité de tout homme, Dieu sera avec nous », a-t-il conclu. Par ailleurs, l’Université Notre Dame de Louaizé (NDU) fera célébrer une messe en mémoire de Gebran Tuéni, assassiné dans un attentat à la voiture piégée le 12 décembre dernier, aujourd’hui, vendredi 20 janvier, à 12h, dans ses locaux à Zouk Mosbeh. La messe sera présidée par le recteur de l’université, Walid Moussa, et chantée par la chorale de l’université sous la direction du père Khalil Rahmé. De son côté, le Club de Amchit appelle les Libanais à participer à la manifestation qu’il organise le dimanche 22 janvier, à 17h, sur la place de l’Armée à Amchit et au cours de laquelle des bougies seront allumées en mémoire de Gebran Tuéni. Aux États-Unis et au Chili Aux États-Unis et au Chili, les messes en mémoire du « martyr de la parole libre » se poursuivent. Ainsi, à l’initiative de différents partis politiques libanais représentés à New York, une messe pour le quarantième de l’assassinat de Tuéni sera célébrée le dimanche 22 janvier, en l’église maronite de Brooklyn, a rapporté notre correspondante, Sylviane Zehil. Le 17 décembre, plus de trois cents personnes, profondément choquées par l’assassinat du PDG d’an-Nahar, avaient assisté à la messe célébrée en mémoire de Gebran Tuéni, à New York, en la cathédrale Saint-Vincent, en présence de Lakhdar Brahimi, ex-représentant du secrétaire général de l’ONU, le chargé d’affaires p.i. de la mission du Liban à l’ONU, Ibrahim Assaf, l’ancien porte-parole des Nations unies à Beyrouth, Najib Friji, l’ex-directeur de l’information aux Nations unies, Samir Sambar, les deux consuls généraux du Liban à New York, Mohammed Haraké et Antoine Azzam, Clovis Maksoud, ami personnel de Ghassan Tuéni, ainsi que de nombreux médecins, banquiers, financiers, hommes d’affaires, journalistes, universitaires. Au Chili, la communauté libanaise a fait célébrer une messe en mémoire de Gebran Tuéni, en présence notamment du consul du Liban au Chili, Alejandro Bitar.
Pour le quarantième jour de l’assassinat de Gebran Tuéni, dimanche prochain, des messes sont d’ores et déjà célébrées au Liban et à l’étranger.
Le comité de Sarba et de Jounieh des Forces libanaises a ainsi fait célébrer une messe, hier, en la cathédrale Saint-Georges à Sarba. L’office était présidé par le vicaire patriarcal, Mgr Guy Boulos Njeim, qui a affirmé, dans son homélie, que la situation au Liban est « très inquiétante ». Indiquant que la série des attentats montre que « les forces du mal » l’emportent sur « les forces du bien », Mgr Njeim a affirmé que « celui qui prône la liberté et refuse de l’accorder à l’autre est un menteur ». Et de remarquer que « la vraie liberté peut être vécue dans toutes les circonstances ». « Nous n’avons pas le droit de perdre l’espoir. Les...