Des sanctions demandées
dans l’affaire du crachat d’Eto’o
le 18 janvier 2006 à 00h00
Les hautes autorités sportives espagnoles ont réclamé des sanctions après l’incident du crachat de l’attaquant camerounais du FC Barcelone, Samuel Eto’o, sur un joueur du FC Bilbao, qui a suscité une remarque polémique de l’entraîneur de l’équipe basque de football, Javier Clemente.
Alors que ses protagonistes s’efforçaient de minimiser l’affaire, le Conseil supérieur des sports (CDS) présidé par le secrétaire d’État aux sports, Jaime Lissavetsky, a demandé à la Commission nationale antiviolence, qui se réunit aujourd’hui, de « prendre les mesures nécessaires », a-t-on appris hier.
« Ceux qui crachent sont ceux qui descendent de l’arbre », avait déclaré dimanche Javier Clemente. Des commentaires qualifiés de « sérieux dérapage » par la presse espagnole, laquelle stigmatise également l’attitude d’Eto’o.
« Des attitudes et des déclarations de ce type sont condamnables et ne contribuent en rien au bon ordre sportif », a estimé le CDS à l’appui de sa demande, indiquaient hier les médias espagnols.
Cette requête devrait relancer une affaire que ses protagonistes et les responsables espagnols du football tentent de minimiser. Samuel Eto’o a affirmé la veille à une radio qu’il avait craché, mais pas sur le défenseur de Bilbao, Unai Exposito, contrairement à ce que montrent les images des télévisions espagnoles.
Javier Clemente a souligné pour sa part que ses commentaires n’avaient aucune connotation raciste, affirmant qu’il ne savait pas que le responsable de ce crachat était Eto’o.
Les hautes autorités sportives espagnoles ont réclamé des sanctions après l’incident du crachat de l’attaquant camerounais du FC Barcelone, Samuel Eto’o, sur un joueur du FC Bilbao, qui a suscité une remarque polémique de l’entraîneur de l’équipe basque de football, Javier Clemente.
Alors que ses protagonistes s’efforçaient de minimiser l’affaire, le Conseil supérieur des sports (CDS) présidé par le secrétaire d’État aux sports, Jaime Lissavetsky, a demandé à la Commission nationale antiviolence, qui se réunit aujourd’hui, de « prendre les mesures nécessaires », a-t-on appris hier.
« Ceux qui crachent sont ceux qui descendent de l’arbre », avait déclaré dimanche Javier Clemente. Des commentaires qualifiés de « sérieux dérapage » par la presse espagnole, laquelle stigmatise également...
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