Barraj qualifie d’hérésie
les prétextes juridiques du président syrien
le 13 janvier 2006 à 00h00
Le président de la commission pour la défense des libertés publiques et démocratiques au Liban, Sinan Barraj, a qualifié d’hérésie les prétextes juridiques avancés par le président syrien Bachar el-Assad, pour ne pas comparaître devant la commission internationale d’enquête sur l’assassinat de Rafic Hariri.
Il s’est interrogé sur les raisons de la position syrienne et s’est demandé si c’est parce que le chef de l’État syrien sait à l’avance qu’il sera jugé coupable qu’il refuse de répondre favorablement à la demande des enquêteurs internationaux. Selon lui, les Syriens n’ont d’autres choix que de se soumettre à la volonté de la communauté internationale.
Le président de la commission pour la défense des libertés publiques et démocratiques au Liban, Sinan Barraj, a qualifié d’hérésie les prétextes juridiques avancés par le président syrien Bachar el-Assad, pour ne pas comparaître devant la commission internationale d’enquête sur l’assassinat de Rafic Hariri.
Il s’est interrogé sur les raisons de la position syrienne et s’est demandé si c’est parce que le chef de l’État syrien sait à l’avance qu’il sera jugé coupable qu’il refuse de répondre favorablement à la demande des enquêteurs internationaux. Selon lui, les Syriens n’ont d’autres choix que de se soumettre à la volonté de la communauté internationale.
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