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Washington conseille aux Libanais de maintenir le calme sur la ligne bleue

Consultations à l’ONU pour une nouvelle déclaration présidentielle sur la 1559 Des diplomates américains ont attiré l’attention des autorités libanaises sur la nécessité d’un maintien du calme sur la ligne bleue. Washington, estiment-ils, pense que le chef du gouvernement israélien par intérim, Ehud Olmert, pourrait entreprendre une opération militaire d’envergure contre le Liban au cas où le Hezbollah ou des Palestiniens lanceraient une attaque quelconque contre son pays à partir du territoire libanais. Olmert est considéré comme étant modéré, il est vrai, mais Washington pense qu’il risque fort de profiter d’un incident quelconque à la frontière pour riposter violemment et conforter ainsi son assise politique dans l’espoir d’accéder à la tête du gouvernement israélien à la place de M. Ariel Sharon, dont l’état de santé est loin de s’être amélioré. L’hospitalisation de M. Sharon semble bénéfique pour le Liban puisqu’elle favorisera la prorogation du mandat de la Finul pour six mois supplémentaires à partir du 1er février sans que la mission de la force intérimaire de paix ne soit changée, comme le souhaitaient les États-Unis, qui espéraient ainsi accentuer la pression sur le Liban pour obtenir l’application de la résolution 1559 du Conseil de sécurité. Le moment n’est pas propice à une modification des prérogatives des Casques bleus, estime-t-on à Washington. Il n’en demeure pas moins que les tractations diplomatiques vont bon train à l’ONU en vue de la publication d’une déclaration présidentielle du Conseil de sécurité appelant le gouvernement libanais et les parties concernées à mettre en application la 1559. Selon les mêmes sources, la déclaration présidentielle est attendue avant le 20 janvier. Ce sera une pression supplémentaire exercée sur le gouvernement libanais. Khalil FLEYHANE
Consultations à l’ONU pour une nouvelle déclaration présidentielle sur la 1559
Des diplomates américains ont attiré l’attention des autorités libanaises sur la nécessité d’un maintien du calme sur la ligne bleue. Washington, estiment-ils, pense que le chef du gouvernement israélien par intérim, Ehud Olmert, pourrait entreprendre une opération militaire d’envergure contre le Liban au cas où le Hezbollah ou des Palestiniens lanceraient une attaque quelconque contre son pays à partir du territoire libanais.
Olmert est considéré comme étant modéré, il est vrai, mais Washington pense qu’il risque fort de profiter d’un incident quelconque à la frontière pour riposter violemment et conforter ainsi son assise politique dans l’espoir d’accéder à la tête du gouvernement israélien à la place de M. Ariel...