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Actualités - Chronologie

Bernard Planche, un otage mystérieux

Entamé à Bagdad, le « debriefing » par les services secrets français de l’ex-otage Bernard Planche, dont la personnalité atypique intrigue, se poursuivait au lendemain de son retour en France, sur une base près d’Orléans, au sud de Paris. La détention de l’ingénieur, libéré samedi après 35 jours de captivité, et les raisons de sa présence en Irak restent entourées de nombreuses zones d’ombre et même le scénario de sa libération a fait l’objet de versions différentes. Sur leur base de Cercottes, les services secrets français (DGSE/Direction générale de la sécurité extérieure) cherchent à recouper leurs informations sur le groupe qui a enlevé ce ressortissant français et à améliorer leurs connaissances des prises d’otages. « C’est un marginal », a affirmé un responsable des services secrets. « C’est un baroudeur, une tête brûlée », estime cet analyste du renseignement. Selon lui, un espion ne se serait pas comporté en « aventurier ». Des diplomates ont accusé à mots couverts cet homme qui vivait apparemment seul et sans protection à Bagdad de ne pas avoir suivi leurs conseils de quitter l’Irak, ni de prendre des mesures élémentaires pour sa sécurité. Peu disert, M. Planche, rapatrié lundi par avion militaire, a annoncé qu’il s’exprimerait ultérieurement devant la presse, en invoquant son « état de faiblesse », lors d’une courte déclaration.
Entamé à Bagdad, le « debriefing » par les services secrets français de l’ex-otage Bernard Planche, dont la personnalité atypique intrigue, se poursuivait au lendemain de son retour en France, sur une base près d’Orléans, au sud de Paris. La détention de l’ingénieur, libéré samedi après 35 jours de captivité, et les raisons de sa présence en Irak restent entourées de nombreuses zones d’ombre et même le scénario de sa libération a fait l’objet de versions différentes. Sur leur base de Cercottes, les services secrets français (DGSE/Direction générale de la sécurité extérieure) cherchent à recouper leurs informations sur le groupe qui a enlevé ce ressortissant français et à améliorer leurs connaissances des prises d’otages. « C’est un marginal », a affirmé un responsable des services secrets....