La décision de guerre ou de paix ne se prend qu’en Conseil des ministres réuni dans toutes ses composantes. Le dialogue doit s’épanouir au sein des institutions, Parlement et gouvernement. C’est ce qu’a souligné hier la ministre des Affaires sociales, Nayla Moawad, après avoir conféré hier, à son domicile de Hazmieh, avec une délégation du Courant du futur et de députés de Zghorta-Zawiyé comprenant le ministre Ahmed Fatfat et les députés Hadi Hobeiche, Jawad Boulos, Abdallah Hanna, Yéghia Djerjian, Ammar Houri et Moustapha Allouche. Samir Frangié s’est excusé pour des raisons de sécurité.
Dans une déclaration à la presse, Mme Moawad a indiqué que la réunion du jour ne pouvait être dissociée des déclarations de Farouk el-Chareh. Ni, surtout, « de la guerre terroriste livrée par le régime syrien au Liban, aux leaderships libanais libres, à tous ceux qui militent pour consolider l’indépendance, la souveraineté et la liberté de ce pays ». Elle a indiqué que cette guerre terroriste, selon ses termes, ne se limite pas aux assassinats, citant les écrits du journal al-Baas comme des menaces. Elle a indiqué que l’offensive syrienne foule aux pieds les valeurs morales arabes et gomme tout respect, les propos de Farouk el-Chareh étant totalement rejetés, ainsi que les diffamations dont font l’objet le gouvernement libanais et son chef. Pour Nayla Moawad, la seule réponse consiste dans le dialogue et la solidarité entre les forces politiques libanaises. Un dialogue qui doit s’épanouir au sein des institutions, le Parlement et le Conseil des ministres. Elle a répété que le Liban fait face à une guerre acharnée, pernicieuse, difficile pour lui et dangereuse. Mais qu’en se serrant les coudes, les Libanais en sortiront sûrement triomphants. Intervenant de nouveau, en réponse à une question, M. Fatfat, de son côté, a indiqué que les seuls échanges portent aujourd’hui sur la question gouvernementale, entendre sur la bouderie des ministres du tandem Amal-Hezbollah. Mais, à son avis, il faudrait également traiter d’autres points également importants, comme les armes et l’application des résolutions internationales. Il a affirmé qu’il n’y a pas lieu de désespérer et que les contacts entrepris à ce jour restent positifs. Il s’est enfin demandé si les missiles avaient été tirés contre Kyriat Shmona ou contre le dialogue entre Libanais.
Puis, reprenant la parole, Nayla Moawad a relevé qu’après tout, le dialogue est un processus qui prend du temps, soulignant que le peuple libanais réalise la gravité de la situation et rappelant que ce qui s’est passé au Sud récemment est également grave. Pour affirmer à ce propos que la décision de guerre ou de paix ne peut se prendre qu’en Conseil des ministres, réuni dans toutes ses composantes. Pour elle, cet épisode s’inscrit également dans le cadre de la guerre livrée par un régime syrien qui souhaite que le Liban reste une lice déstabilisée, divisée, ouverte à tous les tiraillements internationaux. Le dialogue est donc, selon elle, une nécessité. Elle a ajouté que les tentatives des forces de division ne passeront pas. Le peuple libanais ayant prouvé, à travers le 14 mars, sa volonté de vivre dignement la coexistence, l’indépendance, la liberté, l’indépendance et la souveraineté en gardant ses convictions arabes et démocratiques.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La décision de guerre ou de paix ne se prend qu’en Conseil des ministres réuni dans toutes ses composantes. Le dialogue doit s’épanouir au sein des institutions, Parlement et gouvernement. C’est ce qu’a souligné hier la ministre des Affaires sociales, Nayla Moawad, après avoir conféré hier, à son domicile de Hazmieh, avec une délégation du Courant du futur et de députés de Zghorta-Zawiyé comprenant le ministre Ahmed Fatfat et les députés Hadi Hobeiche, Jawad Boulos, Abdallah Hanna, Yéghia Djerjian, Ammar Houri et Moustapha Allouche. Samir Frangié s’est excusé pour des raisons de sécurité.
Dans une déclaration à la presse, Mme Moawad a indiqué que la réunion du jour ne pouvait être dissociée des déclarations de Farouk el-Chareh. Ni, surtout, « de la guerre terroriste livrée par le régime syrien au...