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Un homme tue sa fille « dépravée »

Un père de famille est actuellement jugé pour avoir tué à coups de couteau une de ses filles et blessé grièvement une autre, après les avoir vues participer à une « soirée dépravée » en compagnie de footballeurs, ont rapporté hier les journaux iraniens. L’accusé, un enseignant à la retraite âgé de 58 ans, a expliqué au tribunal qu’il avait voulu laver le « déshonneur » jeté sur sa famille par le comportement de ses filles. « Je me sentais depuis longtemps déshonoré par la vie sociale que menaient mes filles », a-t-il dit. Il en a eu connaissance quand un de ses amis lui a montré la vidéo d’une soirée à laquelle elles prenaient part avec des footballeurs. Un soir d’août 2004 « où elles étaient rentrées tard à la maison et avaient refusé de dire où elles étaient allées », il les a poignardées. « J’ai pris un couteau et j’ai commencé à frapper pour protéger ma famille de la corruption morale », a-t-il dit. L’aînée, Romina, 27 ans, deux fois divorcée, est morte. La cadette, Melina, 22 ans, est restée paralysée des deux mains, après avoir reçu 53 coups. Selon la loi islamique en vigueur en Iran, un père n’encourt pas la peine de mort s’il tue son enfant.
Un père de famille est actuellement jugé pour avoir tué à coups de couteau une de ses filles et blessé grièvement une autre, après les avoir vues participer à une « soirée dépravée » en compagnie de footballeurs, ont rapporté hier les journaux iraniens. L’accusé, un enseignant à la retraite âgé de 58 ans, a expliqué au tribunal qu’il avait voulu laver le « déshonneur » jeté sur sa famille par le comportement de ses filles. « Je me sentais depuis longtemps déshonoré par la vie sociale que menaient mes filles », a-t-il dit. Il en a eu connaissance quand un de ses amis lui a montré la vidéo d’une soirée à laquelle elles prenaient part avec des footballeurs. Un soir d’août 2004 « où elles étaient rentrées tard à la maison et avaient refusé de dire où elles étaient allées », il les a...