Le ministre français de la Culture et de la Communication, Renaud Donnedieu de Vabres, a écrit jeudi aux lauréats des prix Goncourt et Renaudot pour les féliciter.
À François Weyergans, prix Goncourt, il dit : « À l’autel de la piété filiale (...) vous aviez déjà célébré la figure de votre père (NDLR : dans Franz et François / 1997), et voici aujourd’hui, couronné par le Goncourt, Trois jours chez ma mère, hommage sensible et distancié, tout empreint de tendresse. Dans cet exercice sentimental profondément original, vous effeuillez cette part de vie avec la délicatesse d’un humour poli tout en y mêlant les couleurs variées de l’aquarelle. Nous y découvrons alors le portrait d’une mère, celle du narrateur, la vôtre peut-être, ou la nôtre. »
À Nina Bouraoui (Renaudot pour Mes mauvaises pensées), il écrit : « C’est aussi une carrière rigoureusement menée, une quête littéraire de l’introspection, qu’après huit romans, cette récompense couronne. À votre propos, on évoque à juste titre l’acuité du déchirement transcendé par la confession et l’écriture. C’est en quelque sorte l’apaisement d’un bonheur enfin trouvé que ce livre révèle aujourd’hui, comme si ce prix vous ouvrait une voie nouvelle vers la félicité et l’épanouissement d’une œuvre. »
Concernant le Renaudot de l’essai pour Le roman de Constantinople de Gilles Martin-Chauffier, le ministre note que « ce beau livre, cette fresque passionnée, décrit une cité mythique, décor de tant de bains de sang et de volupté, mais aussi creuset de cultures et de spiritualités ».
Le ministre français de la Culture et de la Communication, Renaud Donnedieu de Vabres, a écrit jeudi aux lauréats des prix Goncourt et Renaudot pour les féliciter.
À François Weyergans, prix Goncourt, il dit : « À l’autel de la piété filiale (...) vous aviez déjà célébré la figure de votre père (NDLR : dans Franz et François / 1997), et voici aujourd’hui, couronné par le Goncourt, Trois jours chez ma mère, hommage sensible et distancié, tout empreint de tendresse. Dans cet exercice sentimental profondément original, vous effeuillez cette part de vie avec la délicatesse d’un humour poli tout en y mêlant les couleurs variées de l’aquarelle. Nous y découvrons alors le portrait d’une mère, celle du narrateur, la vôtre peut-être, ou la nôtre. »
À Nina Bouraoui (Renaudot pour Mes mauvaises pensées),...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.