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Deux tiers des Iraniennes auraient subi des violences conjugales

Deux tiers des Iraniennes ont subi des violences conjugales et un quart d’entre elles sont malheureuses d’être des femmes, a déclaré hier un responsable des services sociaux, cité par l’agence estudiantine ISNA. Citant une enquête nationale sur le sujet, la sociologue Jaleh Shaditalab a précisé que ces violences recouvraient non seulement les coups, mais aussi les tortures psychologiques, les humiliations et les interdictions de travailler. Selon Jaleh Shaditalab, la plupart des victimes ont été forcées au mariage. En février 2005, une responsable des Nations unies, Yakin Erturk, avait épinglé l’inscription des violences et de la discrimination contre les femmes dans les lois de la République islamique. Selon elle, les lois iraniennes « ne protègent pas les victimes des violences domestiques et rendent difficile d’échapper à la violence par le divorce ». Les organes conservateurs iraniens ont rejeté en 2004 la ratification de la Convention internationale contre la discrimination des femmes, en jugeant certaines dispositions contraires à la loi coranique en vigueur en Iran.
Deux tiers des Iraniennes ont subi des violences conjugales et un quart d’entre elles sont malheureuses d’être des femmes, a déclaré hier un responsable des services sociaux, cité par l’agence estudiantine ISNA. Citant une enquête nationale sur le sujet, la sociologue Jaleh Shaditalab a précisé que ces violences recouvraient non seulement les coups, mais aussi les tortures psychologiques, les humiliations et les interdictions de travailler. Selon Jaleh Shaditalab, la plupart des victimes ont été forcées au mariage.
En février 2005, une responsable des Nations unies, Yakin Erturk, avait épinglé l’inscription des violences et de la discrimination contre les femmes dans les lois de la République islamique. Selon elle, les lois iraniennes « ne protègent pas les victimes des violences domestiques et rendent difficile...